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Brussels Breathe(s)

From the heart:

Brussels, I love you. As if you were a living, breathing, thing. You are indeed a collection of streets, buildings, stones, and much more, but I swear that in the morning...we can hear you breathe, on a warm Summer's day...feel you relax underneath us, and on a cold Winter's night, you curl yourself up tightly...as do we. I didn't see it at first, not at all, but over these years you became first a friend, then a companion, and then a part of me, something I never expected.

If I...had to imagine you as a piece of music, I couldn't chose one piece, or one kind. My soundtrack to you has always been as rich and diverse as you are; sometimes massive and dramatic, sometimes gentle and charming, sometimes electronic and breathless. During the years that I have lived here, I have found your seasons always beautiful, always intense. This is my small tribute to, in particular, the Summer of 2010, the time we finally appeared to part ways.

Brussels...sometimes you nearly made me cry, as I sat on your rooftops, or lay down somewhere upon you, and stared out at a place which continued to surprise me, and bring wonder and mystery to life. If I've lost this feeling, I haven't forgotten it, and like love itself, I wonder what has happened, where it has gone. I hope desperately for things to change, to go back as they were. But we know that will never be. Life goes on, and places, just as people, change.

From the heart...one which yearns to feel that delirious, beautiful Brussels again.

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From the head:

Earlier this year, I started a project which was an attempt to record, and indeed resuscitate my love of the 'quietly glorious' city of Brussels. So many times I had thought to myself, why do we see (in the 'mass' of the media) so few homages to this charming, beautiful, and surprising place. I found this, and still find it, astonishing. This town has charm; the unexpected, the surreal, the absurd. It is dramatically honest, uncharacteristically modest, yet calmly dramatic.

I thought to myself, it's waiting to be done; something which begins to show what makes Brussels so great, so loved, in fact, even when these words are so rarely used in describing this place. For almost half a year, almost every weekend, I carried my camera around with me, sitting down for hours on end, watching the city, looking for these 'slices of magic' which characterise the city. The way I imagined it should be is not as it has turned out, and I have learned a lot, through this, and after those months, I now see how differently I would do it if I would do it again.

After much experimentation, I found a structure for the film which follows the structure of a day; moving from light to dark, and starting at the small scale, low down, then moving higher, and further up. The title comes from the fact that the very first footage I put to the wonderful soundtrack from Goldfrapp was that of the grass appearing to "breathe" as the sun passes across the sky. I found this moment to be one of the most surprising and atmospheric, and even though that grass could I suppose have been anywhere, for me it encompasses that feeling of this Summer in Brussels.

I do feel that what I have made is just scratching at the surface of this place, and is limited by time, technique, and of course, my personal view upon the city. Of course to some people, this work may not really represent this place, as they see it, and even some parts can be seen as generic, as is often the case with time-lapse work in particular. It is not everyone's Brussels. It is of course made up of what I saw, how I saw it, and it hurts to think of all those moments I couldn't get, couldn't record, or didn't even see.

To you, Brussels, Brussel, Bruxelles

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FR:

Bruxelles respire(nt)

Du cœur:

Bruxelles, je t'aime. Comme si tu étais un être vivant, qui respire. Tu es bien sûr un ensemble de rues, de bâtiments, de pierres et bien plus; mais je pourrais jurer que, le matin, on peut t'entendre respirer; par une chaude journée d'été, te sentir te détendre sous nos pas et, par une fraîche nuit d'hiver, te recroqueviller sur toi-même... comme nous le faisons tous. Je ne l'avais pas remarqué au départ, pas du tout, mais au cours de ces années tu est devenue d'abord une amie, puis une compagne et ensuite une part de moi, quelque chose à laquelle je ne m'attendais pas.

Si je devais t'imaginer comme un morceau de musique, je ne pourrais choisir une seule piste ou un seul genre. Ta bande-son a toujours été aussi riche et variée que tu l'est toi-même : parfois imposante et spectaculaire, parfois douce et apaisante, parfois électronique et effrénée. Pendant les années que j'ai vécu ici, j'ai trouvé tes saisons toujours belles, toujours intenses. Ceci est mon petit hommage à, en particulier, l'été 2010; le moment qui nous a finalement vu nous séparer.

Bruxelles... tu as parfois failli me faire pleurer lorsque j'étais assis sur tes toits ou allongé quelque part à admirer cet endroit qui continue à me surprendre et à apporter émerveillements et mystères à la vie. Si j'ai perdu ce sentiment, je ne l'ai pas oublié et, comme pour l'amour, je me demande ce qui s'est passé et où c'est parti. J'espère désespérément que les choses changent et redeviennent comme avant. Mais nous savons que ce ne sera jamais le cas. La vie continue et les lieux, tout comme les gens, changent.

Du cœur... celui qui aspire à ressentir cette délirante et magnifique Bruxelles à nouveau.

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De la tête:

Plus tôt cette année, j'ai commencé un projet qui était une tentative d'enregistrer et même de ressusciter mon amour de la «tranquillement glorieuse» ville de Bruxelles. Tant de fois je me suis demandé pourquoi voyons-nous (dans les médias de «masse») si peu d'hommages à cet endroit charmant, beau et surprenant. J'ai trouvé ça, et je le trouve encore, effarant. Cette ville a du charme, de l'inattendu, du surréalisme, de l'absurde. Elle est abondamment honnête, inhabituellement modeste, mais calmement abondante.

Je me suis dit que c'était quelque chose que je devais faire, quelque chose qui commence à montrer ce qui fait de Bruxelles un lieu si génial, tant aimé en fait, même quand ces mots sont si rarement utilisés pour décrire ce lieu. Pendant près de la moitié de l'année, presque tous les week-end, j'emportais ma camera avec moi, assis pendant des heures en regardant la ville à la recherche de ces «tranches de magie» qui caractérisent si bien la ville. Le résultat s'est avéré très différent de ce que j'avais imaginé au départ.
J'ai beaucoup appris grâce à cela et, après ces mois de travail, je vois maintenant comment je le ferais si je devais le refaire.

Après de nombreux essais, j'ai trouvé une structure pour le film qui suit le déroulement d'une journée; les changements de la lumière à l'obscurité et le déplacement depuis la petite échelle, au ras du sol, jusqu'à une échelle plus grande et plus haute. Le titre vient du fait que la toute première séquence que j'ai monté avec la magnifique musique de Goldfrapp a été celle de l'herbe paraissant "respirer" alors que le soleil traverse le ciel. J'ai trouvé que ce moment était l'un des plus surprenants et atmosphériques; et même si cette herbe pourrait, je suppose, avoir été n'importe où, pour moi elle est empreinte de ce sentiment de cet été à Bruxelles.

J'ai l'impression que ce que j'ai fait ici n'est que gratter à la surface de ce lieu et est limité par le temps, la technique, et bien sûr, mon opinion personnelle de la ville. Bien entendu, pour certaines personnes ce travail ne représente pas vraiment ce lieu comme ils le voient; et même certaines parties peuvent être considérées comme génériques comme c'est souvent le cas avec ce genre de travail sur le temps qui s'écoule. Ce n'est pas le Bruxelles de tout le monde. Il est bien entendu constitué de ce que j'ai vu, de comment je l'ai vu, et ça me fait mal de penser à tous ces moments que je n'ai pas pu attraper, pas pu enregistrer, ou même pas vu.

Pour toi, Bruxelles, Brussel, Brussels

(mes remerciements à Eric pour la traduction)

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NL:

Brussel(se) Adem(t)

Uit het hart:

Brussel, ik hou van je zoals ik hou van een levend, ademend wezen. Hoewel je een samenraapsel bent van onder meer straten, gebouwen en stenen, horen we je ademen; op een warme zomerdag voelen we je relax onder ons toeven, tijdens een koude winternacht vlei je je dicht tegen ons aan...hetgeen ook wij geneigd zijn te doen. Op het eerste zicht zag ik het helemaal niet, maar mettertijd werd je een vriend, een metgezel en uiteindelijk een deel van mezelf, iets wat ik nooit had verwacht.

Als ik je zou moeten vergelijken met muziek zou ik dat met geen enkel nummer, laat staan een genre kunnen doen. De begeleidende soundtrack was altijd rijk en divers net zoals je zelf bent: soms groots en dramatisch, soms lief en charmant, dan weer elektronisch en adembenemend. Gedurende de jaren dat ik hier woonde, heb ik je seizoenen altijd mooi en intens gevonden. Dit is mijn kleine lofzang voor je, vooral voor de zomer van 2010, het moment waarop we eindelijk bleken dat onze wegen zouden scheiden.

Brussel...soms deed je me bijna huilen, als ik op je daken zat, of ergens op je lag te staren naar een plaats die me bleef verrassen en die verwondering en mysterie brengt. Als ik dit gevoel ben verloren, ben ik het alleszins niet vergeten, en zoals liefde, vraag ik me af wat er gebeurd is, waar het heen gegaan is. Ik hoop dat dingen zullen veranderen, terug naar hoe ze waren. Maar, we weten dat dit niet zal gebeuren. Het leven gaat door en plaatsen, net als mensen, veranderen.

Recht uit het hart...dat opnieuw verlangt naar dat geestverruimende en mooie Brussel van weleer.

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Uit het hoofd:

Begin dit jaar ging ik van start met dit project. Het was de bedoeling om mijn liefde voor de “stille parel” die Brussel is te registreren. Zo vaak had ik me afgevraagd waarom we zo weinig hommages zien aan deze charmante, mooie en verrassende plaats in de media? Vreemd toch? Deze stad heeft charme; het onverwachte, het surreële, het absurde. Ze is dramatisch eerlijk, te bescheiden voor woorden en ja, soms ook wat dramatisch.

Ik dacht bij mezelf dat deze kans moest worden gegrepen: een aanzet tot iets dat toont hoe mooi en bemind Brussel is. Haast een half jaar lang nam ik ieder weekend mijn camera mee en zat ik uren de stad gade te slaan, op zoek naar deze “magische flitsen” die deze stad zo kenmerken. Het resultaat is niet wat ik me had ingebeeld dat het zou worden. Tijdens het project heb ik veel bijgeleerd en ik merk dan ook dat ik één en ander nu anders zou aanpakken.

Na veel geëxperimenteer, vond ik de structuur voor de film: zoals een dag, gaande van licht naar donker, kalmpjes startend, daarna in stijgende lijn omhoog. De allereerste shots die ik op de wondermooie soundtrack van Goldfrapp zette, waren er van gras dat lijkt te “ademen” wanneer de zon er mee speelt; vandaar de titel van de film. Dit moment was voor mij één van de meest verrassende en sfeervolle en hoewel dit gras eigenlijk overal had kunnen groeien, past het perfect bij het gevoel van de voorbije zomer in Brussel.

Ik heb het gevoel dat hetgeen ik heb gemaakt slechts het topje van de ijsberg is: té beperkt in tijd, techniek en, uiteraard, gelimiteerd door mijn eigen bril op de stad. Ik besef dat voor sommigen deze film geen echte weergave is van deze plaats zoals zij deze zien en sommige stukken kunnen zelfs als generisch worden beschouwd zoals dat nu eenmaal vaak het geval is bij het spelen met tijd. Niet iedereen ervaart Brussel op deze manier. De film is uiteraard gebaseerd op hetgeen ik heb waargenomen, hoe ik dit heb gedaan en baadt in het besef dat ik veel momenten niet heb kunnen vastleggen, begrijpen of zelfs zien.

Voor jou, Brussel, Brussels, Bruxelles

(met mijn dank aan Wouter voor de vertaling)

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