Guy Scarpetta dans un article du Monde diplomatique estime : « Situation paradoxale que celle de Guy Debord, dans le panorama intellectuel français ; d’un côté, tout le monde le cite, fait référence à lui, jusqu’aux agents même du spectacle dont il aura été toute sa vie l’adversaire ; d’un autre côté, on ne peut qu’être frappé de l’étrange discrétion de la presse devant la parution en volume de l’ensemble de ses œuvres. »

Atteint de polynévrite alcoolique, Debord s'est suicidé dans sa propriété de Champot, près de Bellevue-la-Montagne en Haute-Loire, le 30 novembre 1994.

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