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MALAVITA BIRDS ou les oiseaux de mauvaise vie.

Tome Premier / MARSEILLE 1925-1939

Les Malavita Birds portent le bada, le costard et les targettes avec classe en sifflant un air de
Fréhel, comme pour alléger leurs pêchés en ajoutant une bande son dans le métrage. Ils soudoient
le mistral, rachètent ses rafales pour une bouchée de pain et survolent les douanes accompagnés
de plusieurs gagneuses pour rendre le voyage moins long, en première et sans retenue. Ils
s’enivrent à l’ombre des Pyramides, scient les mêmes barreaux, s’endorment dans le désert et
se réveillent en haute mer, sur la route du Green Grisbi, qui relie la calanque de la Triperie et le
pont de Brooklyn. Ce sont ceux qui vivent de cavales et de triomphes, de peines et de pardons,
de sang, de pouvoir, de poudre, de cuivre et d’argent, qui peuvent déplacer seize cavaliers noirs
sur l’échiquier au même moment, en ne tenant compte d’aucune autre règle que celle de la
Malavita, parce que la limite entre le bien et le mal est un concept de cave et que les caves ne
sifflent pas.

Les Malavita Birds vivent en famille, en hiérarchie dans la cime, touchent le ciel et finissent au
sol avec une balle dans le buffet, mais la Malavita ne meurt pas, elle pleure sa perte derrière
ses lunettes noires et souffle sa légende comme une fumée d‘opium par dessus les montagnes.

Crédits son :

Apparat - limelight
Agoria - Edenbridge
Chilly Gonzales - Never Stop

Captation et montage : tommylra.fr

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