
La nuit dernière à Malmaison // Last night at Malmaison
3 years ago
camilledurand.encoche.org/lanuitderniere.html
La nuit dernière à Malmaison. Il est des rêves où l'architecture entremêle diverses structures en une seule. Où, bien que tout diverge, tout semble à la fois converger. C'est alors que tout apparaît de manière furtive étrangement reliée, ou pas, sans y paraître. C'est comme une boucle à l'intérieur de laquelle on tente de se laisser reprendre pour mieux la comprendre. Et c'est pourtant à partir de ce moment que quelque chose change et que cette boucle diffère de celle qu'elle était. Ré-appropriation, ré-interprétation. L’espace, les choses se sont reformulées.
On peut rêver de cinéma, ou bien penser le cinéma comme un rêve. Un espace mental libre, et configurable à souhaits. Un peu comme la création d'un amalgame. Des dispositions, et des situations faisant appel à d'autres, et ainsi de suite. On les traverse, on les transforme.
Mon film se construit ainsi, à partir d'une investigation des lieux traversés lors de mes premiers jours de résidence à Rueil-Malmaison.
Quelles architectures physiques et mentales renferment le cinéma en même temps qu'elles le construisent ?
Que devient un champ/contre-champ à l'heure du cinéma éclaté dans l'espace ?
Où se place le contre-champ des 360° balayés lors d'un panoramique ?
Dans ma recherche, une architecture du rêve se dresse, par la conjonction de plusieurs plans. Différents plans comme autant de déclinaisons géographiques d’une structure commune, générique. Un panoramique sans fin, sans limites.
La nuit dernière à Malmaison. Il est des rêves où l'architecture entremêle diverses structures en une seule. Où, bien que tout diverge, tout semble à la fois converger. C'est alors que tout apparaît de manière furtive étrangement reliée, ou pas, sans y paraître. C'est comme une boucle à l'intérieur de laquelle on tente de se laisser reprendre pour mieux la comprendre. Et c'est pourtant à partir de ce moment que quelque chose change et que cette boucle diffère de celle qu'elle était. Ré-appropriation, ré-interprétation. L’espace, les choses se sont reformulées.
On peut rêver de cinéma, ou bien penser le cinéma comme un rêve. Un espace mental libre, et configurable à souhaits. Un peu comme la création d'un amalgame. Des dispositions, et des situations faisant appel à d'autres, et ainsi de suite. On les traverse, on les transforme.
Mon film se construit ainsi, à partir d'une investigation des lieux traversés lors de mes premiers jours de résidence à Rueil-Malmaison.
Quelles architectures physiques et mentales renferment le cinéma en même temps qu'elles le construisent ?
Que devient un champ/contre-champ à l'heure du cinéma éclaté dans l'espace ?
Où se place le contre-champ des 360° balayés lors d'un panoramique ?
Dans ma recherche, une architecture du rêve se dresse, par la conjonction de plusieurs plans. Différents plans comme autant de déclinaisons géographiques d’une structure commune, générique. Un panoramique sans fin, sans limites.
-
Vimeo: About / Blog / Developers / Jobs /
Community Guidelines /
Help Center / Video School / Music Store / Site Map
/ Vimeo
or
-
Legal: TM + ©2012 Vimeo, LLC. All rights reserved. / Terms of Service / Privacy Statement / Copyright

Prev week