Dans une accumulation graduelle de débris qui tantôt font entrave aux déplacements et aux mouvements des danseurs, tantôt en initient la motion, l’œuvre se tricote en une suite de tableautins. Au milieu des obstacles invisibles qui se matérialisent à mesure que la pièce se développe, on assiste à la négociation des restants, à l’évitement des débris, à l’acceptation des dégâts.
Le cœur est une pomme.
Pom, popom, popom.
Tu croques, tu mâches, tu craches.
Tu tranches.
Tu te retranches.
Manger la pomme; jeter le cœur.