A story? It’s not a story, just a sensation…
Can we really understand a caress, an embrace; our solitude or our profound desire of the other?
We feel sometimes lost, sometimes distraught, sometimes confused by this quest, this exploration: how do we get close?
Never lonely, and yet…
Each person is alone, facing a destiny of many possibilities.
Each is looking for and finds themselves, is looking for and finds the other their own way, inherent condition to the social beast that is Man, seating or standing in front of the world…
How can one get reconciled with this emptiness and this fullness…
Time flies, people go past us, touch us lightly. A contact can be powerful enough to reveal oneself, to make us feel alive. For others, contact rhymes with uneasiness, an awkward feeling they are trying to run away from.
Sometimes, we’re caught unaware of the speed of a world which does not stop, unable to take the time to look at what is unfolding before our very eyes.
Maybe because we always feel safer anchored in our past, or anticipating into the future, forgetting to be, here and now.
Une histoire? Ce n'est pas une histoire, juste une sensation…
Sommes-nous vraiment à même de comprendre un frôlement, une caresse, une embrassade ; la solitude ou le désir de l'Autre?
On se sent parfois perdu, parfois désemparé, parfois troublé par cette quête, cette exploration : comment l'approcher?
Jamais isolé, et pourtant…
Chaque personnage est seul face à un destin de tous les possibles.
Chacun se cherche et se trouve, cherche et trouve l’autre à sa manière, condition inhérente à la bête sociale qu’est l’homme, assis ou débout devant le monde …
Comment se réconcilier avec ce vide et ce trop plein?
Le temps file, les gens passent, nous effleurent. Un contact à le pouvoir de nous révéler, d’exister, de nous donner le vertige… Pour d'autres, le contact est synonyme de malaise et le fuient.
Nous sommes parfois pris de court par la vitesse du monde qui ne s'arrête pas, on ne prend plus le temps de regarder ce qui se passe juste sous nos yeux. dans notre
Peut-être est-ce parce que nous sommes toujours plus ancré dans notre passé, projeter dans le future, qu’on fini par oublier d'être ici, juste dans l'instant... maintenant.