Un film de Chris Pellerin

Durée : 42/52 minutes
Année : 2012
Format de diffusion : 4/3 - Betanum & DVcam

DVD disponible

Montage : Luc Plantier Image & Son : Chris Pellerin

Coproductions : Grand Ouest & Candela Production & CVB avec les soutiens des Régions Bretagne et Basse Normandie, de la Procirep et de l'Angoa, de la Bourse SCAM "Brouillon d'un rêve"

Sélections festivals : Sélection 2012 : Festival dei Popoli (Related to me) ; Etats Généraux du Film Documentaire de Lussas (Expérience du regard), Festival de Douarnenez, 14e Rencontres vidéo en santé mentale, Festival Terra Nostra. Sélection 2013 : Prix coup de coeur "Première Création" du jury au Festival Pointdoc, Rencontres Européennes de Vannes, Millénium Festival de Bruxelles.

Trois femmes en milieu carcéral se livrent à l’exercice de l’autoportrait dans la contrainte de l’interdiction de filmer leurs visages. Le temps de l’imaginaire se juxtapose à celui de l’enfermement. À la fois masquées et révélées, Louise, Titit et Enza se confrontent à leurs propres images et questionnent nos « prisons intérieures ».

J’ai animé un atelier d’arts plastiques sur l’autoportrait auprès de femmes en prison pendant deux ans. L’autoportrait renvoie au modèle et dans l’univers de la prison, celui-ci ne peut-être désigné nommément. C’est une contrainte incontournable liée au règlement pénitentiaire.

Cinq femmes se sont engagées dans ce groupe de recherche et trois sont les protagonistes du film : au fil de nos rencontres, elles se sont baptisées Louise, Titit et Enza.

Elles s’aventurent et se risquent dans cette proposition en poussant l’autoportrait dans ses retranchements. Dans les dispositifs proposés lors des séances d’atelier, elles se dévoilent. Pendant le temps du dessin, elles se racontent, apparaissent, disparaissent. Rires, digressions, rêves font affleurer un autre temps, parfois éphémère.

FORT INTERIEUR retrace les chemins de résistance que chacune a trouvés en s’échappant du temps carcéral par l’imaginaire. Chris Pellerin

Three women in jail are faced with the exercise of self-portrait but filming their faces is strickly prohibited . Imagination and confinement are deeply entwined. Unveiled and revealed at once,Louise, Titit and Enza are confronted with their self-images and challenge our "inner prisons"

For two years, I taught an art class on self-portrait to women in prison. The art of self-portrait requires a model but in prison, the model cannot be named. It’s an inescapable restrain due to prison rules. Five women were involved in this project but three of them are actually in the film. As the filming progressed, they decided to call themselves Louise, Titit and Enza. They wander and venture inside this proposition, driving self-portrait to its limits. They gradually unveil themselves.what’s. While they draw, they talk about their lives, they appear and desappear. Laughter, digressions, dreams open a window onto another world, sometimes shortlived. "Deep Inside" relates ways of resistance that each of them have found to escape from confinement by their imagination.

Chris Pellerin

contact : contact@oeilsauvage.com

Loading more stuff…

Hmm…it looks like things are taking a while to load. Try again?

Loading videos…