Pourquoi Les Nuits de l’Alligator ? Parce que l’alligator, comme le blues, vient de la nuit des temps et qu’il a la peau dure.

Il n’est pas encore mort, et même qu’il mord encore. Un nom comme un fantasme presque cinématographique, comme la bande-son de La Nuit du chasseur ou celle de l’iguane, mais avec un alligator.

Pourquoi avoir créé ce festival en 2006 ? Tout simplement par qu’il n’existait pas avant, et qu’il manquait. A l’époque, les White Stripes ont déjà triomphé, et les Black Keys affolent les connaisseurs. Entre blues alternatif, rock et folk déluré, toute une scène fidèle et rebelle remet les racines à la mode. Il était temps de créer le festival qui accompagne cette renaissance. Les Nuits de l’Alligator, donc.

En février, comme une bacchanale de Mardi-gras pour faire monter remonter le thermomètre. Une réunion internationale de groupes plus ou moins obscurs, de musiciens plus ou moins allumés, d’excentriques plus ou moins énervés, qui en ont en commun d’avoir plus ou moins baigné dans le bayou – et tout cela, souvent plus que moins. Une vision universelle, charnelle et essentielle du blues comme pulsation générique, émotion fondatrice, plutôt que style musical stricto sensu.

Aujourd’hui, le festival tourne dans une vingtaine de villes en France, et le public suit en confiance, gagné par la curiosité et l’envie de découvrir sur scène tous ces artistes : peu de têtes d’affiche, mais uniquement des fortes têtes.

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