Crier au complet complètement les planètes - tu ne fais pas -
semblant, tu portes les fruits de tes talents - paisiblement -
à ton cou à tes jambes, je déserre les dents- un lac de tes yeux.

Vivement tranquille la drogue, les gens marocains - et tes mains -
marcher sans fin dans la nuit le matin - les journées ça craint -
tu me rends heureux, tu me fais rire dans la tête - (et tous les lendemains).

Une pile de souliers, que tu mérites de gagner, les concours, ton métier, toutes les plages à
L'an prochain, tu seras peut-être bien et là-bas, les poissons c'est l'été, t'aider de t'aimer.

Les coraux t'attendent dîner - c'est pas la peine le corps brisé - c'est jamais trop et les palmiers.
Le nez coule d'invertébrés - du jamais vu la voie lactée - nos galaxies de s'embrasser.
Me permets tu de me rapprocher - et de te dire (que) jamais assez - que j'ai le goût de me rapprocher.

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