Dramma giocoso en 2 actes, 1817

DISTRIBUTION :
Direction musicale, Edmon COLOMER
Mise en scène, scénographie et costumes, Jean-Philippe CLARAC & Olivier DELOEUIL
Lumières, Rick MARTIN

José Maria LO MONACO (Angelina)
David ALEGRET (Don Ramiro)
David MENENDEZ (Dandini)
Evgeny STAVINSKIY (Don Magnifico)
Caroline MENG (Tisbe)
Elisa CENNI (Clorinda)
Jan STAVA (Alidoro)

Orchestre et Chœur de l’Opéra de Toulon

PRODUCTION :
Opéra de Toulon, en coréalisation avec Clarac-Deloeuil > le lab

INTENTIONS :
Once upon a time, there was… a succession of disguises and masquerades. In La Cenerentola, as in any fairy tale where most of the characters are masked or disguised, you cannot judge a book by its cover. Switching identities is a quitessential part of fairy tales, such as in Marivaux’s theater plays or Mozart’s operas.
Disguises, clothing trasnformations and masquerades are at the dramaturgical core of our production. Our minimalist scenery consists of a gigantic wooden box, placed at the center of the stage. Throughout the opera, this box opens, closes and rotates. This metaphoric « Wheel of Fortune » drives all the characters, from the shabby wooden constructions of Don Magnifico’s house to the elegant and stylized modern-day aesthetic of the Prince’s.
There is no more fairy and no magic. But there is the theatrical power of the story unfolding in front of us, and the joy of its characters becoming alive – all of them straight out from that box.

A PROPOS :
Dans un monde régi par la dictature des apparences, la bonté et la sincérité des sentiments peuvent encore exister, voilà ce que nous rappelle cette production de La Cenerentola. Lorgnant du côté de la comédie sociale, le spectacle s’amuse du jeu souriant des apparences, pour mieux mettre à jour les antagonismes sociaux.
Le théâtre de Marivaux n’est pas si loin, et les opéras de Mozart non plus… Plaçant les travestissements au cœur du spectacle, toute notre dramaturgie s’ordonne autour d’une gigantesque caisse en bois, posée au centre du plateau. C’est dans cette caisse géante, reconfigurée au fil des scènes, que sont rangés tous les costumes et accessoires, pour Cenerentola et sa famille comme pour le Prince et son entourage.
Telle la Roue de la Fortune, qui métamorphose le destin de Cenerentola, cette boîte tourne sur elle-même, nous transportant tantôt dans l’univers déclassé et les espaces de bois brut de Don Magnifico, tantôt dans l’esthétique élégante des appartements du Prince. Plus de pantoufle, plus de citrouille transformée en carrosse, plus de baguette magique… Juste la poésie du théâtre en train de se faire.

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