1. Bevor her several TV appearences she stood in front of my camera. See her nude in her sedcard-shooting. All photos and the full-length video: nude-art-models.com/cataleya

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  2. Général de Brigade Benoît Royal
    Commandant l'Ecole de l'Artillerie de Draguignan

    - Ingénieur de l’école spéciale militaire de saint Cyr.
    - Brevet de l’enseignement militaire supérieur
    - Diplômé de l’institut des hautes études de défense Nationale (IHEDN) et du centre des hautes études militaires (CHEM). 
     
    Marié, père de trois enfants (et grand père de trois petits-enfants), le Général de Brigade Benoît ROYAL est né le 8 juillet 1960 à DJIDJELLI (Algérie).
     
    Il intègre L’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr COËTQUIDAN en 1980 (promotion MONTCALM 1980 - 1982), puis choisi les Troupes de marine, spécialité artillerie.
     
    Après une année de formation à l’Ecole d’application de l’artillerie de DRAGUIGNAN (1982 – 1983), il sert comme lieutenant au 3ème régiment d’artillerie de marine à VERNON puis VERDUN.
     
    En 1986, il est désigné pour servir au régiment d’infanterie de marine du Pacifique - Polynésie à TAHITI en Polynésie française. Il est promu capitaine en 1987.
     
    Muté au 9ème régiment d’artillerie de marine à TREVES en REPUBLIQUE FEDERALE D’ALLEMAGNE en 1988, il y commande la 1ère batterie de 1989 à 1992 et effectue de nombreux exercices interalliés avec les armées des pays membres de l’OTAN. 
     
    En 1992, il est affecté au bataillon de commandement et des services de l’île de la Réunion au sein des FAZSOI (forces armées de la zone sud de l’océan indien) comme chef du bureau opérations instruction  et est nommé chef de bataillon en 1993.
     
    A son retour en 1994, il est muté à l’Ecole nationale des sous-officiers d’active de SAINT MAIXENT L’ECOLE comme commandant de bataillon d’élèves. Après sa réussite au concours du Cours supérieur d’état-major en 1996, il suit l’enseignement de la 110ème promotion puis de la 5ème promotion du Collège interarmées de défense. Il est promu lieutenant-colonel en 1997. 
     
    Désigné en 1998 pour tenir la fonction de chef du bureau opérations-instruction  du 11ème régiment d’artillerie de marine il sert pendant 4 mois au sein de l’état-major de la KFOR à PRISTINA au KOSOVO comme officier de liaison chargé des relations avec les forces armées serbes. 
     
    De 2000 à 2002, dans le cadre de la coopération militaire de défense, il prend la direction de l’Ecole franco-ivoirienne de maintien de la paix de ZAMBAKRO en Côte d’Ivoire et au titre de sa fonction, il suit un stage UNTAT[1] ONU à KATHMANDOU au Népal. Il organise ensuite l’équivalent de ce stage pour le continent africain au sein de son école en liaison avec le UN DPKO[2].
     
    Muté en 2002 à l’Etat-major de l’armée de Terre, il sert pendant deux années auprès du CEMAT en fonction - le général THORETTE – comme rédacteur attitré de ses discours.
     
    Il commande le 11ème régiment d’artillerie de marine au sein de la 9ème brigade légère blindée de marine de 2004 à 2006. Au cours de l’année 2005 - mai à septembre - il commande le bataillon français de la brigade multinationale nord-est de MITROVICA au KOSOVO.
     
    Au cours de l’année scolaire 2006-2007, il est auditeur de la 56ème session du Centre des hautes études militaires et de la 59ème session de l’Institut des hautes études de la défense nationale. 
     
    De 2007 à 2010, il est nommé chef du service d’information et de relations publiques de l’armée de Terre et conseiller communication du CEMAT.
     
    Le 1er juillet 2010 il est nommé général de brigade et sous-directeur recrutement à la direction des ressource humaines de l’armée de Terre.
     
    En juin 2012, il a été est élu président de la société internationale d’éthique militaire en Europe (Euro-Isme : International militarysociety in Europe).
     
    En aout 2013, il prend ses fonction de commandant de l’Ecole de l'Artillerie et adjoint au général commandant les EMD.
     
    Publications.
    Il est l’auteur de nombreux articles parus dans la presse civile et militaire ainsi que:
     
    -       de L’éthique du soldat français (Ed. Economica) en 2008, pour lequel il a reçu le prix littéraire de La Saint-Cyrienne.
    -       d’une deuxième édition de ce livre revue et enrichie qui a reçu le Prix de l’épée et la plume 2011 du festival du livre militaire de Tours (Ed. Economica).
    -          de La guerre de l’opinion publique en 2012, premier ouvrage de la collection « Guerres et Opinions » dont il est le directeur (Ed. Economica). 
     
     

    [1] United Nation Assistant Team
    [2] United Nation Department of Peace Keeping Operations

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  3. A 2 minutes 06 dans la vidéo : une image de La Ligue du Midi puis quelques secondes après, des durs !

    Dans "Le Grand journal" de Canal + du 14 octobre 2010. Présenté par Michel Denisot avec Jean-Michel Aphatie.

    Comme souvent l'information est manipulée avec brio. Par exemple il est dit a plusieurs reprises que René Galinier a tiré avec un fusil : quel type de fusil ? Fusil de guerre ramené en douce de la guerre d'Algérie à laquelle René Galinier a participé comme y insiste Jean-Michel Aphatie (Galinier serait-il un "salaud" pour cela ?) ? Fusil d'assaut tel une Kalachnikov, comme dans l'accusation contre le braqueur multirécidiviste, Monsif Ghabbour, accusé d'avoir braqué le Casino d'Uriage et d'avoir tiré sur des policiers, mais mis en liberté dès le lendemain de son arrestation en attendant son jugement ? Ou le banal fusil de chasse de René Galinier comme c'était le cas.

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  4. Il y a 50 ans, en 1960, les 14 colonies françaises d’Afrique noire devenaient indépendantes. Mais, indépendance ne signifie pas liberté : le général de Gaulle confie à Jacques Foccart la mise en place d’un système qui vise à garder, par tous les moyens, légaux et illégaux, le contrôle de nos anciennes colonies dont les matières premières sont vitales pour la France. Ce système va s’appeler la Françafrique. Pendant plus d’un an, Patrick Benquet a enquêté avec l’aide précieuse d’Antoine Glaser, spécialiste unanimement reconnu dans ce domaine. Il montre dans ce film qu’à travers les présidences successives qu’avait connues la France, de droite et de gauche, les bouleversement mondiaux entraînés par la chute du mur du Berlin et la mondialisation, il existe une étonnante cohérence dans la politique française à l’égard de ses anciennes colonies. Que tous les grands événements africains dont les Français gardaient le souvenir, le Biafra, les diamants de Giscard, l’action du mercenaire Bob Denard, les coups d’États à répétition, les assassinats politiques, l’affaire Elf et ses valises de billets, le licenciement de Jean-Marie Bockel…, étaient reliés par une logique implacable : la mise en oeuvre d’une politique occulte dont la motivation principale était l’approvisionnement énergétique de la France, en particulier en pétrole. Françafrique révèle un monde secret où, en dehors de tout contrôle parlementaire ou gouvernemental, tous les coups sont permis pour maintenir au pouvoir des chefs d’État africains dévoués à la France. Un monde ou des sommes d’argent colossales irriguent clandestinement des réseaux d’enrichissement personnel et de financements de partis politiques. Le film donne la parole aux hommes de l’ombre, chefs des services secrets français, hommes de main au service de la République, baroudeurs du continent noir et à des acteurs historiques français qui ne s’étaient jamais exprimés : "Messieurs Afrique" de l’Élysée, ambassadeurs, ministre de la coopération, etc. Avec, par ordre d’apparition : Maurice Delaunay Formé à la Coloniale, l’École Nationale de la France d’Outre-mer, Maurice Delaunay fut le prototype de ces serviteurs de l’État qui ont géré l’empire africain sans état d’âme, justifiant les opérations illégales au nom de la " raison d’État ". Se définissant lui-même comme un homme de Foccart, il fut en charge de la grande répression des indépendantistes au Cameroun à la fin des années 50. Ambassadeur au Gabon à deux reprises, il organisa la montée au pouvoir d’Omar Bongo. Il géra depuis Libreville l’intervention française au Biafra. Il dirigea et protégea le mercenaire Bob Denard en particulier pour les opérations de déstabilisation au Bénin. Il fut le témoin des mouvements de fonds clandestins entre l’Afrique et les responsables français. Maurice Robert En tant que responsable du secteur Afrique, il fut l’homme de main de Jacques Foccart au sein du SDECE, les services secrets français. De l’intervention de la France au Biafra à la déstabilisation de la Guinée ou du Bénin en passant par la mise au pouvoir de Bongo, il fut l’exécuteur en chef de la politique secrète de la France en Afrique. Débarqué des services secrets français, il fut immédiatement embauché dans les services de renseignements chez Elf et finira par être nommé ambassadeur au Gabon à la demande exprès d’Omar Bongo avant de terminer sa carrière de nouveau chez Elf. André Lewin Ambassadeur de France en Guinée de 1975 à 1979, il est la mémoire de la violente rupture entre le Général de Gaulle et Ahmed Sékou Touré et des tentatives de déstabilisation de ce pays par les services secrets français. Bob Maloubier Ancien responsable du service Action des services secrets français c’est lui qui organisa, à la demande de Jacques Foccart, la garde présidentielle du président gabonais Léon M’Ba, victime d’une tentative de coup d’État. Il fut ensuite embauché par la compagnie Elf au Nigéria. Jacques Pigot Jacques Pigot a fait partie de ces hauts fonctionnaires que la France nomma pour encadrer les nouveaux présidents africains. Il passa 50 ans dans l’entourage direct du premier président gabonais Léon M’ba puis d’Omar Bongo. Jacques Thiebaut Pilote d’avion, baroudeur au Gabon, il participa au ravitaillement en armes du Biafra en guerre contre le Nigéria, sous les ordres de Maurice Delaunay. Martin Kirsch Il fut le "Monsieur Afrique" de Valéry Giscard d’Estaing de 1980 à 1981. Symbole de la continuité de la politique africaine, sa nomination avait été recommandée par Jacques Foccart. Albin Chalandon PDG d’Elf de 1977 à 1983, il conforta le rôle du Gabon comme premier fournisseur de pétrole de la France et entreprit de fructueuses négociations avec le Congo Brazzaville, pourtant dirigé par le procommuniste Denis Sassou Nguesso. Il distribua généreusement les enveloppes pour le financement des campagnes électorales de tous les grands partis politiques aussi bien de droite que de gauche. Jacques Salles Chefs des services secrets français au Zaïre puis au Gabon, il eut à connaître de la décision française de renverser le président Bokassa. En poste à Libreville, il fut le témoin privilégié des manipulations électorales et des prodigalités financières corruptrices du président Bongo. Jean-Pierre Cot Vingt deux ans avant Jean-Marie Bockel, Jean-Pierre Cot connaîtra la même mésaventure. Nommé en mai 1981 ministre de la Coopération par François Mitterrand, il prônait la transparence dans les relations avec l’Afrique et la fin des réseaux secrets. Il sera démissionné au bout de 20 mois et remplacé par Christian Nucci. Pierre Marion Directeur de la DGSE de 1981 à 1982, il échoua dans sa tentative de nettoyer les services secrets français de l’influence des réseaux Foccart et des hommes de Elf. Désavoué par le président Mitterrand qui l’avait nommé, il démissionna. Jean-Christophe Mitterrand "Monsieur Afrique" de son père à l’Élysée, de 1986 à 1992, il hérita du surnom de "Papa m’a dit" auprès des chefs d’État africains. Loïk Le Floch-Prigent Président-directeur général d’Elf, du 28 juin 1989 au 3 août 1993, il fut l’instrument consentant du président François Mitterrand qui poursuivit la pratique des financements occultes des partis politiques par l’argent secret du pétrole. Dans le scandale de l’affaire Elf, il fut la victime collatérale de la tentative balladurienne de prise du pouvoir présidentiel. Au nom de la raison d’État, il justifia les pratiques occultes de la compagnie pétrolière et en particulier le financement par Elf des guerres civiles au Congo Brazzaville et en Angola dans le cadre de la stratégie pétrolière de sa compagnie. Eva Joly Juge d’instruction de l’affaire Elf, elle démonta les mécanismes de la corruption et des financements occultes générés par l’argent du pétrole. Robert Bourgi Avocat d’affaires, conseiller personnel de plusieurs présidents du continent noir, il travailla dans l’ombre des relations franco-africaine d’abord pour Jacques Chirac et Dominique de Villepin puis pour Nicolas Sarkozy qu’il initia aux réseaux africains. Se définissant lui-même comme le fils spirituel de Jacques Foccart, il est considéré aujourd’hui comme l’homme de plus influent des réseaux françafricains. Michel de Bonnecorse Ambassadeur dans plusieurs pays africains, il fut le conseiller aux affaires africaines de Jacques Chirac de 2002 à 2007. Pourfendeur des réseaux il assista à leur remontée en puissance après l’élection de Nicolas Sarkozy. Dominique Pin Adjoint de l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire de 2002 à 2005, il fut ensuite directeur d’Areva au Niger. François Stifani Il est le Grand-maître de la Grande Loge nationale française qui procéda à l’intronisation d’Ali Bongo, fils d’Omar Bongo, comme Grand-maître de la Grande Loge gabonaise. Et en archives, apparaissent successivement : le Général de Gaulle, Pierre Guillaumat, Jacques Foccart, Ahmed Sékou Touré, Pierre Mesmer, Ahmadou Ahidjo, Félix Mounier, William Bechtel, Léon M’ba, Omar Bongo, le Colonel Benjamin Adekunlé, Valéry Giscard d’Estaing, René Journiac, Mathieu Kérékou, Bob Denard, Denis Sassou Nguesso, Jean-Bedel Bokassa, David Dacko, François Mitterrand, Guy Penne, Pascal Lissouba, Eduardo Dos Santos, Edouard Balladur, Philippe Jaffré, Roland Dumas, Bernard Kouchner, Laurent Gbagbo, Vincent Bolloré, Francis Bouygues, Félix Houphouët-Boigny, Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin, Jean-Marie Bockel, Alain Joyandet , Mamadou Tandja et Ali Bongo.

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  5. Ce documentaire à base d'archives, réalisé en hommage aux "Poilus d'Orient", retrace les différentes étapes de la bataille des Dardanelles (1915) qui, d'un combat naval évoluera vers une guerre des tranchées, une guerre d'usure, infligeant des pertes terribles de part et d'autre des armées. Les témoignages d'anciens combattants, les interviews de militaires et d'historiens, les tournages sur les lieux des différentes expéditions ainsi que de nombreuses archives illustrent le sujet.

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