METROPOLIS

  1. Version 1: Je me souviens.
    Version 2: VENGEANCE.

    1ère partie de la trilogie "Lys inversé"

    lamashtu.net

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  2. Un regard froid - Première impression

    Pièce de l'album "Algolagnie"

    myspace.com/unregardfroid

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  3. Nos livres d'Histoire sont jonchés d'horreurs sanglantes: Hiroshima, Buchenwald, Sarajevo, Wounded Knee, Guernica…
    Our history books are littered with bloody horrors of Hiroshima, Buchenwald, Sarajevo, Wounded Knee, Guernica…

    Texte

    J'ai perdu mes illusions sous la cendre d'Hiroshima,
    J'ai perdu le sens de l'humour dans les scories de Buchenwald,
    J'ai perdu ma bonne humeur sur les marches du S-21,
    J'ai perdu la face devant le siège de Sarajevo,
    J'ai perdu la tête place de la Concorde,
    J'ai perdu le Nord à Wounded Knee,
    J'ai perdu les pédales dans les Aurès,
    J'ai perdu mon calme pour Soweto,
    J'ai perdu la foi en Argentine,
    J'ai perdu connaissance à Guernica,
    J'ai perdu mon âme au Ruanda,
    J'ai perdu pied en Sibérie,

    et…

    J'ai couru à perdre haleine,
    Je me suis perdu en conjectures,
    J'ai perdu complètement mes moyens,
    Joué à qui perd gagne, mais c'était peine perdue :

    L'horreur n'est qu'une perte sèche.

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  4. Il était une fois des mots, des signes, qui prendraient vie sur les murs de la ville…
    Once upon a time words, signs, which take life on the walls of the city...

    Translation

    If enough of a spell to bring forth the magic of each graffiti, what would be the standard of our fantasies? Suddenly breathing life to the verb, it would change our walls in a geyser of images. On the ideogram, tagged with a letter, with a stroke of chalk, our mouth stammered words. Like a shower of color, a tornado of delirious runes, chaos of syllables repaint our walls with a steady stream of onomatopoeia. A cornucopia equal to the noise of our brains, of our mouths constantly crackling. Flow neuronal connected directly to the matrix of our days. The laughter of a child talkative, birds singing on a concrete partition, on the pile of planks of a fence.
    The hum of the bee hive to the billions of people. With one hieroglyph could dream come true. Who knows then what fantasy would lead to a stroke of the spray?

    Texte original

    S'il suffisait d'un sort pour faire jaillir la magie de chaque graffiti, quel serait l'étendard de nos fantasmes ? Insufflant soudain la vie au verbe, il changerait nos murs en un geyser d'images. D'un idéogramme, d'une lettre taguée, d'un coup de craie bafouillerait alors notre fièvre de paroles. Comme une averse de couleurs, une tornade de runes délirants, ce chaos de syllabes repeindrait nos façades d'un flot incessant d'onomatopées. Une corne d'abondance produisant un tintamarre égal à celui de nos cerveaux, de nos bouches qui crépitent constamment. Un débit neuronal connecté directement à la matrice première de notre quotidien. Le rire d'un enfant bavard, le chant des oiseaux couché sur une partition de béton, sur l'amas de planches d'une palissade. Le bourdonnement de cette ruche aux milliards d'abeilles humaines. D'un simple hiéroglyphe pourrait naître le rêve… Qui peut savoir alors vers quelle fantaisie mènerait un simple trait de spray ?

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  5. Autobiography, blues of the pixel in Ascii's fonts, each seeks his fault.
    Autobiographie, blues du pixel en caractères Ascii, chacun cherche sa faille

    Texte

    Ma déchirure

    Comme une angoisse de la petite enfance
    Ou était-ce là déjà bien avant
    Le souvenir d'un malaise adolescent
    Une mélancolie cyclique qui revient me hanter
    Oublier le silence, oublier les absences, oublier…
    Un rêve agité qui vire à l'effroi
    La fièvre qui couve
    Une réelle souffrance sans trop savoir pourquoi
    Finalement étais-ce toi ?
    Ou moi ?
    Ou les autres…
    L'indicible
    La face obscure de ma psyché
    L 'inconscient torturé
    Les crocs qui creusent les viscères
    La peur tapie dans l'ombre
    Jamais ne s'efface
    La fracture identitaire
    Le trouble lancinant
    Les symptômes
    Taire sa détresse
    Faire corps avec sa douleur
    Se définir à travers elle, à travers toi, à travers moi
    Se savoir toujours vaincu
    Fatalement
    Guetter la claque, l'hiver qui vient
    Mourir lentement dans le doute sans aucune certitude
    Et rester debout malgré tout.

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Francesco Maria Cannella

Credo che la violenza sia diventata un punto fermo di una sceneggiatura, ed è presente per una ragione drammaturgica. Non penso che la gente pensa al diavolo con le corna e la coda biforcuta, e quindi non crede alla punizione dopo la morte. Allora mi sono chiesto a cosa crede la gente, o meglio di che cosa ha paura: del dolore fisico, e il dolore fisico si sprigiona dalla violenza, è questa credo l'unica cosa che la gente


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Credo che la violenza sia diventata un punto fermo di una sceneggiatura, ed è presente per una ragione drammaturgica. Non penso che la gente pensa al diavolo con le corna e la coda biforcuta, e quindi non crede alla punizione dopo la morte. Allora mi sono chiesto a cosa crede la gente, o meglio di che cosa ha paura: del dolore fisico, e il dolore fisico si sprigiona dalla violenza, è questa credo l'unica cosa che la gente realmente teme al giorno d'oggi, e che quindi è diventata una parte ben definita della vita e ovviamente anche della sceneggiatura.

FRITZ LANG

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