Je me présente Quentin Moretus Cassave, ce que vous allez voir est ce que j’ai laissé après ma mort.

Tous sont enfermés dans Malpertuis, mon immense demeure, l’unique condition pour hériter de ma fortune est d’être le dernier survivant. Ils devront y demeurer sans jamais en sortir. Je me délecte à l’idée de les faire cohabiter, de les voir se débattre avec la mort.

Autour de vous, Malpertuis , la maison du mal, où chacun espère pouvoir sauver sa vie.

Mais est-ce bien réel? Cette maison existe-t-elle vraiment?

Vous êtes plongés dans un univers où le réel et l’irréel se mélangent et se confondent.
Vous serez transportés dans une farandole où les gisants emportent les vifs, ricanant de leur terreur, telle une danse macabre.
Cette maison est bien étrange, elle hante quiconque l’a vue, mais «il ne suffit pas de créer la terreur; il faut l’imposer, imposer l’inquiétude (...) pour faire sombrer l’esprit dans la confrontation des ténèbres, dans l’indéterminé, dans le mélange de trop et de rien» comme le décrit Jacques Cariou*.
Vous êtes enfermés entre rêve et réalité.
La vie et la mort sont dans une lutte sans fin comme l’ombre et la lumière.

Le spectateur se retouve placé au coeur de l’installation, devenant lui même un des visiteurs de Malpertuis.

Cette présentation propose un avant goût de ce qui pourrait donner naissance à un réel tourbillon cauchemardesque.

* Jacques Cariou auteur de la préface du roman Malpertuis de Jean Ray.

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