Le leader de l’opposition apprend l'existence de l'accord de coopération
La "gestion démocratique des foules" version Bahreïn… Nabil Rajab en porte encore des traces dans le dos. Il a été battu et maltraité par la police dès les premières manifs. Président du Centre bahreïni des droits de l’homme, Rajab est l’un des leaders du soulèvement populaire. En 2012, il plonge pour deux ans, notamment à cause d’un simple tweet reprochant au ministre de l’Intérieur bahreïni de ne pas enquêter sur la mort de plusieurs manifestants. Sorti de prison en juin 2013, Nabil Rajab reprend la lutte en cherchant du soutien à l’étranger, d’où son passage à Paris, où Elise Lucet l’a interviewé. Elle lui apprend l’existence de l’accord de coopération entre la France et le Bahreïn.
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