Février 1883 ; apprenant la mort de Richard Wagner, Franz Liszt évoque son collègue, son ami, l'amant de sa fille, son gendre. Il s'interroge sur sa propre place dans le monde de l'art : sa vie itinérante, ses promesses et ses désillusions, la vanité de la virtuosité, la frustration de l'Oeuvre qu'il n'a pas su écrire selon son idéal.
Rigoureusement documentée, cette méditation offre une perspective originale sur les relations entre les musiciens au XIXe siècle, mais aussi un écho aux interrogations de la société actuelle.
Imaginé par Cécile Belleyme, le spectacle d'une heure trente sans entracte réunit sur scène un comédien, Simon Eine, et une pianiste, Emmanuelle Swiercz jouant Liszt, Schumann, Berlioz et Bonardi. Leurs voix dialoguent avec une bande son d'Alain Bonardi : oeuvres lyriques, orchestrales et musique de chambre de Wagner, Liszt, Verdi, Berlioz. La musique comme le texte sont parfois accompagnés de projections, dans une réalisation originale de Samuel Toutain.

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