SCENES D'ECRAN - Collection proposée et dirigée par Charles Picq
Production 24 images - Farid Rezkallah
Un film de Luc Riolon
Filmé à la Maison de la Danse de Lyon

danseurs et chorégraphes Miguel Ángel Berna, Úrsula López, Rafael Campallo
chanteurs de flamenco Javier Rivera, David Lagos chanteur de jota Lorena Palacios
guitares flamencas Jesus Torres, Javier Patino
guitare espagnole Guillermo Gimeno bandurria Alberto Artigas
percussion Josué Barres
musique Compañía Miguel Ángel Berna et Jesus Torres régisseur Pluto
lumières Ada Bonadei son Enrique Cruz, David Marco

UN SPECTACLE EN SEPT TABLEAUX
DESDE LA MEMORIA
Miguel Ángel Berna, Rafael Campallo, Úrsula López
TIEMPO DE DOS – MARTINETE SEGUIRIYA
Miguel Ángel Berna, Rafael Campallo
TIERRA SOLEA
Rafael Campallo
LA TEMPLANZA
Miguel Ángel Berna, Úrsula López
VALLE DEL GUADALQUIVIR
Úrsula López
RASMIA
Miguel Ángel Berna
A MARIO MAYA – ALEGRÍAS
Miguel Ángel Berna, Rafael Campallo, Úrsula López

La Maison de la Danse a toujours accordé au flamenco une place particulière, recon- naissant ainsi la créativité et la modernité de cette danse de tradition. Elle a contri- bué à révéler en France des talents rares, repérés à Séville, Xeres, Barcelone... Cette saison Flamenco se escribe con jota célèbre le dialogue naturel entre flamenco et jota aragonaise. Deux formes artis- tiques fortement liées par l’histoire -quand il y a deux cents ans Cadix et Saragosse faisaient partie du territoire andalou- et par leurs profondes racines populaires. Une identité forte qui se manifeste dans les paroles (letras) des chants, les cantes pour le flamenco, les cantas pour la jota. Un lien mystérieux et profond révélé par ce spectacle mené par le magistral et vir- tuose danseur de jota (bailador) Miguel Ángel Berna qui transcende la jota folklo- rique et la rend totalement contempo- raine, futuriste même. Et tisse une ren- contre émouvante avec le flamenco plus terrien de la danseuse (bailaora) Úrsula López et du bailaor Rafael Campallo, dont le talent, la jeunesse et la beauté explo- sent sur les sons mêlés de trois chanteurs et cinq musiciens andalous et aragonais.

The Maison de la Danse has always granted flamenco a special place, recognising that this traditional dance can be creative and modern. We have helped to launch some rare talents in France, that were spotted in Seville, Xeres or Barcelona. This season, ‘Flamenco se escribe con jota’ celebrates the natural dialogue between flamenco and Aragonese jota. These two art forms are strongly linked both by their history (200 years ago Cadiz and Saragossa were both part of Andalusia) and their firm folk roots. A strong identity can be seen in the lyrics (letras) of the songs, ‘cantes’ in flamenco and ‘cantas’ in jota. A mysterious and profound connection is highlighted in this production, led by the brilliant and masterful jota dancer (bailador) Miguel Angel Berna, who transcends traditional folk jota and renders it totally contemporary, even futuristic. The show weave this together with a moving encounter with the more earthly flamenco of the dancer (bailaora) Úrsula López and the bailaor Rafael Campallo, whose talent, youth and beauty are explosive combined with the blend of sounds from three singers and five musicians from Andalusia and Aragon.

MIGUEL ÁNGEL BERNA
Né en 1968 à Saragosse, Miguel Angel Berna est le représentant le plus actuel de la jota, une danse qu’il pratique depuis l’âge de huit ans. À dix-sept ans, il gagne le premier prix de danse du concours offi- ciel de jota de la ville de Saragosse avec la danseuse Ana Cristina Araiz. En 1990, il fonde sa propre compagnie Danza Viva avec laquelle il crée plusieurs pièces accla- mées par le public et la presse. Il revisite la jota, la réactualise avec des teintes contemporaines tout en s’approchant du flamenco, comme il l’a démontré notam- ment dans son spectacle Mudéjar. Prix national de la chorégraphie, il a aussi par- ticipé au film Iberia de Carlos Saura.
La castagnette de Berna est une luciole nerveuse, provocante, mystérieuse et transparente. (...) Un danseur aux facultés extraordinaires.
Julia Martín, El Mundo
Une jota électrique, aux rythmes vertigi- neux que Berna exécute à la perfection avec un savoir et une assurance dignes d’éloges.
Ramón Ruipérez, El Periódico

URSULA LOPEZ
Úrsula López est l’une des plus grandes représentantes de la danse espagnole avec un registre très large. Elle est née à Montilla (Cordoue) en 1976 mais sa ville d’adoption est Algésiras. A l’âge de huit ans, elle débute les cours de danse clas- sique et espagnole au conservatoire de musique et de danse de Malaga pour ter- miner ensuite l’apprentissage de ces deux disciplines au conservatoire supérieur de musique et de danse de Séville en 1997. Elle est autant incroyable lorsqu’elle danse une soléa que sur le Boléro de Ravel. Ses grandes qualités lui ont permis de devenir première danseuse de la Compagnie Andalouse de Danse et du Ballet National Espagnol. En 2007, elle crée sa propre compagnie et crée Abriendo caminos au Festival de Jerez.
Úrsula López, une danseuse dont le phy- sique et le style sont en totale harmonie avec les créations chorégraphiques conçues pour elle. (...) Le Taranto d’Úrsula López est admirable, précédé par Paso a Dos original et de toute beauté.
Rosalía Gómez, Diario de Sevilla

RAFAEL CAMPALLO
Né à Séville en 1974, Rafael Campallo est un pur flamenco, danseur d’élégance et d’autorité. À onze ans il apprend la danse aux côtés de José Galván puis de Manolo Marin, avec qui il se produit sur scène. À dix-sept ans, il décide de faire carrière seul. En 1992, il participe au spectacle de l’Exposition Universelle de Séville Azabache et la même année Maria Pagès le sélectionne pour sa créa- tion Tango présentée à la Biennale de Flamenco. Il a reçu le prix El Desplante du Concours de La Unión. Au cours de sa vaste carrière artistique, il a dansé avec de grands guitaristes comme Vicente Amigo, et depuis plus de quatre ans, il fait de nombreuses tournées avec sa propre compagnie qui porte son nom.
Campallo possède, outre un classicisme inégalable, hérité de l’école sévillane, et d’une technique presque virtuose, une grâce et un piquant que l’on rencontre peu sur les scènes d’aujourd’hui.
Diario de Sevilla

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