5 octobre. 9ième jour. La météo est de nouveau clémente pour les pauvres petits pilotes VFR que nous sommes. Bogdan a de nouveau convoyer en IFR le C-FFRV, coincé à Montmagny, vers Montreal. Nous étions revenu au point de départ ! ;-)

A peine posé, nous pouvons repartir de Montréal pour les Etats-Unis. Il aura tout de même fallu quelques formalités plus tard : le classique plan de vol et l'incontournable eAPIS pour traverser la frontière. Nous voici en direction du sud vers Albany, pratiquement à mi-chemin entre Montréal et New York. La nuit arrive trop vite pour que nous puissions tracer directement vers Teterboro. Nous ferons une rapide halte (hôtel d'aéroport) pour repartir d'aplomb demain.

En chemin, nous profitons des superbes paysages le long de l'Hudson. Les couleurs chaudes de l'automne nous accompagnent avec plaisir malgré les turbulences certainement dûes au relief et au fait que nous ne volons pas très haut. Mais plus "haut", le vent est encore plus fort et notre petit Cessna n'étant pas un foudre de guerre, nous décidons de reste bas.

Commençant à écouter les fréquences d'Albany, nous comprenons qu'il s'est passé quelque chose d'inhabituel. "Opérations suspendues sur le terrain" annonce le contrôleur à un avion à l'approche. Zut, zut. Et la douane US qui nous attend à l'arrivée et la nuit qui arrive. Ce n'est pas le premier déroutement et nous savons, Georges et moi que c'est un p'tit peu plus compliqué lorsqu'on voyage à plusieurs avions. Nous continuons, confiant dans le fait que cela ne va pas durer... mais tout en préparant un plan "B", comme d'habitude.

Comme notre Cessna n'avance pas vite, les opérations reprennent pendant notre route. Ouf. Ce ne sera pas la piste donnée initialement par l'ATIS, mais la seconde sécante. On fera avec, le vent est calme.

De vecteurs en vecteurs, le contrôleur de l'approche nous "séquence" avec ses autres trafics (un CRJ 2 pour nous). Même chose pour l'AZTEC de Solange et Marc-Olivier juste derrière nous, pour une fois.

L'atterrissage se fait tranquillement avec un étonnant vent faible et de travers, mais suffisant pour faire pointer le nez de l'avion loin de l'axe de la piste. Je m'en étonne durant la finale. Le roulage est assisté, toujours par la tour, qui nous amène au pied du bâtiment des "US Customs". Il nous reste à parquer l'avion dans le cercle peint au sol et à attendre qu'un douanier nous autorise à fouler le sol américain. La nuit tombe. Nous sommes au sol.

Demain, si la météo le permet, Georges nous amènera à New York (Teterboro).

Loading more stuff…

Hmm…it looks like things are taking a while to load. Try again?

Loading videos…