Selon certaines notes de McLaren, l’aspect créatif de l’œuvre Synchromie tient dans la chorégraphie des stries dans les colonnes et des combinaisons de couleurs. 
Synchrosociété relit cette particularité de l’œuvre originale et s’inspire de la cadence hypnotique de ses séquences animées pour la transposer dans le tempo de notre Monde.


> Synopsis

Une personne est exposée, sous la contrainte, à une contre-utopie. Lui sont diffusées les images d’une société excessive et boulimique des ressources naturelles qui l’entourent, d’une ode à la vie matérialiste et aux dépendances de la nature humaine. C’est aussi une manipulation mentale mélangeant l’harmonie des couleurs au bourdonnement périodique des mouvements de nos vies. Le cerveau en ressort aseptisé.


> Démarche

L’œuvre originale de McLaren** est composée de différentes séquences ayant chacune leur structure de bandes colorées. Dans Synchrosociété, à chaque couleur a été attribuée un plan extrait des archives Prelinger*. Les différentes dispositions des bandes apportent ainsi, pour chaque séquence, une ambiance, un rythme et une scène particulière. On retrouve le clignotement des stries de Synchromie dans le fourmillement des images d’archives. Des textures métalliques industrielles, des surfaces naturelles détruites et des vies humaines sur fond d’une trame sonore aux harmoniques profondes et dissonantes s’entremêlent pour donner un tempo à ce lavage de cerveau.


Image, Montage : Aurélien Chartendrault
Musique : Jean-Philippe Naulet

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