1. CHACUN SA PALESTINE - Documentaire 57' (2007) -
    Réalisation : Léna ROUXEL & Nadine NAOUS
    (Image : Léna Rouxel)

    Diffusion : Arte 2008

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    Des jeunes réfugiés palestiniens nés au Liban entrent un à un dans un studio de photographe. Les règles du jeu sont simples. Chacun choisit sa photo parmi 4 paysages de villes mythiques : New - York, Paris, Beyrouth et Jérusalem. Chacun se raconte, se projette et s’interroge. Ils ont en commun la nostalgie d’une terre qu’ils ne connaissent pas et qu’ils ne connaîtront peut-être jamais : La Palestine.
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    Festivals : FID Marseille, Lussas, IFF Rotterdam, Dokfest Leipzig, Docpoint Helsinki, Cinéma Vérité Téhéran, Festival de Beyrouth, Douarnenez, Doc à Tunis, IFF de Sao Paulo & Rio de Janeiro…

    Bourse SCAM "Brouillon d’un rêve"
    Production : TS productions / Paris-Brest productions / …né à Beyrouth productions

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  2. CHACUN SA PALESTINE - Documentaire 57' (2007)
    Réalisation : Léna Rouxel & Nadine Naous
    Image : Léna Rouxel

    # vimeo.com/30728878 Uploaded 114 Plays 0 Comments
  3. BASSE NORMANDIE - Long-métrage (2003)
    Réalisation : Patricia & Simon Mazuy-Reggiani

    Sortie cinéma : 13/10/2004
    Diffusion ARTE
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    Durée - Métrage 1H57
    Formats 35 mm - 1.85
    Production : Tact et sentiment, Maïa Films, A.C.C.A.A.N (Atelier de Cinéma Normandie), M.P. Production.
    Interprètes : Simon Reggiani, Patricia Mazuy, Bernard Maurel, Thierry Duhazé, Michel Thoury...
    Scénario : Patricia et Simon Mazuy-Reggiani
    Image : Léna Rouxel, Mohammed Siad.
    Son : Samuel Mittelman, Hélène Ducret, Dominique Dalmasso.
    Montage : Mathilde Muyard.

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    Synopsis : Simon, la quarantaine, vit en compagnie de sa femme Patricia et de ses enfants dans un coin paisible de Normandie. Pourtant, ce comédien, éternel insatisfait, sait qu’il ne peut s’épanouir dans cette quiétude et qu’il a besoin d’accomplir à nouveau un geste déraisonnable, pour retrouver une forme de liberté. L’idée surgit : il adaptera, à cheval, « Les Carnets du sous-sols » de Dostoïevski, en le déclamant devant un parterre de paysans, lors du prochain salon de l’agriculture. Désormais, il lui faut s’entraîner, non seulement à l’épreuve de la solitude en scène, mais aussi au dressage et à la diction à cheval.

    Critique : Bien qu’il paraisse farfelu de part son postulat, le film de de Simon Reggiani et Patricia Mazuy (« Saint-Cyr ») pose des questions essentielles sur le métier de comédien, mais aussi sur le métier de vivre, et le besoin de se mettre en danger pour avoir la sensation d’exister, dans un monde où le plus grand nombre cherche d’abord à « rester au sec ». Mais « Basse Normandie » se veut aussi une comédie. En transformant en une quête artistique le périple du comédien au sein de l’univers des Haras ou du salon de l’agriculture, là où le choc des cultures produit frictions et gags, Patricia Mazuy cherche à adopter un ton qu’on peut aisément qualifier de rock’n’roll, se mettant au diapason du passé de Simon Reggiani, ex-punk qui a gardé de ses années de jeunesse le souci de la turbulence comme moteur existentiel.

    Tourné très rapidement, à l’aide d’une caméra DVCam, le film épouse les mouvements convulsifs et les inquiétudes de l’acteur, ôtant à une image heurtée la gratuité des films qui ne cherchent qu’à abolir les frontières entre fiction et documentaire. Mazuy veut plutôt cerner les doutes d’un créateur, avec une tendresse résultant de la relation intime qu’elle entretient avec Simon Reggiani. Alors que le film pourrait se réduire au portrait d’un homme et révéler un acteur bouillonnant, méconnu et sensationnel (ce qui serait déjà beaucoup), il se mue en un récit presque politique, qui rend palpable la volonté de demeurer un franc-tireur, dans une société cloisonnée et malade de son besoin de sécurité.

    Julien Welter

    BANDE ANNONCE :

    http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18370159&cfilm=57761.html

    # vimeo.com/31193375 Uploaded 307 Plays 0 Comments
  4. VOYAGE EN BEURGEOISIE - Documentaire 55' (2010)
    Réalisation : Sonia Kichah
    Diffusion : Public Sénat

    Image : Léna Rouxel

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    - TELERAMA, novembre 2010 -

    "Beurgeois ? Drôle de mot-valise forgé par les sociologues pour désigner une élite issue de l'immigration maghrébine. Des enfants de la deuxième et de la troisième génération
    qui incarnent une forme de réussite, scolaire et professionnelle, et dont les parcours tendent à prouver que l'ascenseur social n'est pas totalement en panne...

    Consciente que la réalité sociologique se laisse difficilement enfermer dans un seul mot
    (la preuve par le « bobo », ce néologisme attrape-tout), Sonia Kichah a voulu, à sa manière, se pencher sur ces beurs parvenus à grimper les marches de l'échelle sociale.
    Ceux qui prennent la parole dans son film sont ingénieur, cardiologue, professeur de management, sénatrice, chef d'entreprise, danseur... Et plus ou moins rétifs à l'usage du mot « beurgeois » : salutaire évolution du regard sur les enfants de l'immigration, ou nouvelle façon de les enfermer dans une case ?
    D'anecdotes personnelles en considérations plus générales, ils évoquent le poids des préjugés et des amalgames, la rigidité des mentalités dans cette société frileuse où ils
    ont réussi à se faire une place, à force de travail et de « niaque ».

    Le Voyage en beurgeoisie prend aussi la forme d'un retour aux sources : celui de Salem Amazit, jeune ingénieur diplômé de l'Ecole des mines, qui se rend en pèlerin sur le carreau de Saint-Etienne où son grand-père allait au charbon. Manière vivante et concrète de montrer le chemin parcouru. Passerelle, ascenseurs, plafonds de verre, plateau de Monopoly : d'un bout à l'autre du film, la réalisatrice joue des lieux métaphoriques et des images
    symboliques pour illustrer les propos de ces « beurgeois » éclairés. Qui rêvent du jour où ils ne seront plus que « français ».

    # vimeo.com/31193036 Uploaded 157 Plays 0 Comments
  5. VOYAGE EN BEURGEOISIE - Documentaire 55' (2010)
    Réalisation : Sonia Kichah
    Diffusion : Public Sénat

    Image : Léna Rouxel

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    Synopsis : Génération après génération, une classe moyenne se construit parmi les enfants
    d'immigrés maghrébins. Ce documentaire raconte la mémoire et les histoires
    individuelles de ces femmes et de ces hommes qui, à force de volonté et de travail, se sont socialement élevés. Il est construit comme un voyage, des mines de Saint-Etienne, au monde sophistiqué de la Défense.

    - TELERAMA, novembre 2010 -

    "Beurgeois ? Drôle de mot-valise forgé par les sociologues pour désigner une élite issue de l'immigration maghrébine. Des enfants de la deuxième et de la troisième génération
    qui incarnent une forme de réussite, scolaire et professionnelle, et dont les parcours tendent à prouver que l'ascenseur social n'est pas totalement en panne...

    Consciente que la réalité sociologique se laisse difficilement enfermer dans un seul mot
    (la preuve par le « bobo », ce néologisme attrape-tout), Sonia Kichah a voulu, à sa manière, se pencher sur ces beurs parvenus à grimper les marches de l'échelle sociale.
    Ceux qui prennent la parole dans son film sont ingénieur, cardiologue, professeur de management, sénatrice, chef d'entreprise, danseur... Et plus ou moins rétifs à l'usage du mot « beurgeois » : salutaire évolution du regard sur les enfants de l'immigration, ou nouvelle façon de les enfermer dans une case ?
    D'anecdotes personnelles en considérations plus générales, ils évoquent le poids des préjugés et des amalgames, la rigidité des mentalités dans cette société frileuse où ils
    ont réussi à se faire une place, à force de travail et de « niaque ».

    Le Voyage en beurgeoisie prend aussi la forme d'un retour aux sources : celui de Salem Amazit, jeune ingénieur diplômé de l'Ecole des mines, qui se rend en pèlerin sur le carreau de Saint-Etienne où son grand-père allait au charbon. Manière vivante et concrète de montrer le chemin parcouru. Passerelle, ascenseurs, plafonds de verre, plateau de Monopoly : d'un bout à l'autre du film, la réalisatrice joue des lieux métaphoriques et des images
    symboliques pour illustrer les propos de ces « beurgeois » éclairés. Qui rêvent du jour où ils ne seront plus que « français ».

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Léna Rouxel

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