1. Monologue
    Fragment

    Du 3 au 21 mai 2011,
    du Mardi au Samedi à 21H30,
    au Théâtre Les Déchargeurs.

    Ecriture : Adeline Picault
    Mise en Scène : Françoise Covillault
    Scénographie & Vidéo : Marine Brutti et Jonathan Debrouwer
    Comédienne Vidéo : Héloise Lesimple
    Interpretation : Arthur Harel

    Dans la version Théâtrale le texte de l'auteur d'Adeline Picault avec qui Arthur Harel collabore est isolé et mise en scène par Françoise Covillault. Ce troisième volet clos Fragment par un seul en scène rempli d'émotion.

    Marine Brutti et Jonathan Debrouwer sont deux jeunes artistes-vidéastes tout juste diplômés de l'école des Arts Décoratif de Strasbourg.
    La pratique des arts hors formats et de la vidéo les ont amenés à créer ce projet à la limite entre la scénographie et l'installation.
    Il s'agit d'un dispositif vidéo où la lumière rencontre des objets et prend forme créant ainsi un dialogue dans l'espace entre Ben (Arthur Harel) et la projection de son désir, Lou.

    "Fragment c'est la rencontre de Lou et Ben. C'est le regard de Ben qui se pose sur cette femme, en même temps que l'envie, le désir fou, l'obsession de la photographier pour mieux l'aimer. C'est cette écorchure d'une histoire qui se vit comme un art, ne l'effleurant jamais, trop consumée par ses mathématiques de corps et de douleurs. C'est le compte-à-rebours d'une fin à deux et ensemble, seul aussi. C'est être des coeurs couloirs que tout traverse sans cesser jamais cette danse, cette marche, ce battement.

    http://www.jonathan-debrouwer.com/théâtre/fragment/

    # vimeo.com/23908651 Uploaded 292 Plays 0 Comments
  2. "All Along Far Away "
    Cie Arthur Harel

    Conception générale Arthur Harel, Marine Brutti, Jonathan Debrouwer

    Chorégraphie Arthur Harel
    Scénographie Marine Brutti et Jonathan Debrouwer
    Interprètes Dalila Cortès, Céline Signoret, Claire Moineau, Salomon Bidjé, Arthur Harel,
    Xavier Bazin / Pierre Mercier
    Costumes Caroline Perdrix et Thibaut Becheri
    Composition musicale Corentin Giniaux
    Mise en Lumière Christian Fourrage
    Régisseur Xavier Lemoine

    Dans ALL ALONG FAR AWAY , il est question d’un espace au-delà plus ultra, d’un «pôle» aux confins de toute civilisation. Le plateau est tel une terre vierge, inconquise, soustraite à l’empire des systèmes. Des Hommes ont dérivé là (fuyants ?), mus par quelque obscur magnétisme. Ils convergent, se frôlent, se cherchent, se heurtent, se rencontrent, tâtonnent. Agités par un vent de liberté qui désempare autant qu’il exalte, ils naviguent à vue longeant les côtes de nouvelles utopies. L’espace s’en trouve progressivement transformé. Mirage ou réalité ? Était-ce bien ce qu’ils essayaient d’accomplir, ce pour quoi ils étaient venus ?
    Se dessine alors un ailleurs, de nouveau...

    S’inspirant d’instruments de mesure du temps tels que le pendule, le cadran solaire ou encore le sablier, le langage chorégraphique joue sur des vitesses et des temps différents. La rigueur et la complexité de ces outils ont entrainé la création de mouvements rythmés, droits et rapides qui tentent de cadrer le temps. Hors celui-ci semble parfois s’échapper se dilater, se distendre pour offrir des moments beaucoup plus lents et fluides, comme autant de temps suspendus.
    Les déplacements des danseurs permettent d’aller à la découverte du plateau en le cartographiant par un balayage incessant fait de mouvements systématiques qui évoquent la recherche du nord par la boussole. Un personnage vient balancer les déplacements des danseurs dans l’espace: le marcheur. Il possède une temporalité propre et ne réagit ni aux variations de rythmes musicaux ni aux mouvements des autres interprètes. Sa proposition offre une autre lecture de la partition. C’est une quête parallèle qui amène une nouvelle dimension au spectacle.

    http://www.compagnie-arthur-harel.com/les-créations/all-along-far-away-2013-2014/

    Prochainement :

    Mercredi 21 novembre 2012
    Centre National de la Danse / Grand Studio
    Présentation professionnelle sur réservation

    Samedi 19 janvier 2013
    Théâtre Le Colombier, Bagnolet.
    Présentation professionnelle sur réservation

    Samedi 2 et 3 février 2013 // Avant PREMIERE //
    20h30 à Confluences, Paris

    Samedi 22 juin 2013
    Centre National de la Danse, Paris / Grand Studio
    10h et 14h à l'occasion des Journées Danses Plurielles.

    Mercredi 6 et jeudi 7 Novembre 2013
    MPAA / Odéon - Paris.

    Vendredi 22 et Samedi 23 Novembre 2013
    Hexagone Scène Nationale de Meylan
    Concours (Re)connaissance

    Réservations
    Céline Signoret
    celine@compagnie-arthur-harel.com
    Tél : 01 70 69 22 38

    Uploaded 480 Plays 0 Comments
  3. Laboratoire Chorégraphique.

    Mercredi 27 juin 2012.

    En résidence au "Vent se lève!" la Compagnie Arthur Harel crée chaque mois un Laboratoire chorégraphique de 45 minutes.
    L’idée est de développer un langage entre la vidéo, les mots et les danseurs ou les propositions sont testées en direct sur le plateau.
    En collaboration avec des vidéastes, auteurs et plasticiens l'aventure de ces laboratoires se poursuivra dans la prochaine création 2012/2013 de la compagnie

    Trought residency in "Vent se Lève" Paris theatre, Arthur Harel's Company created a monthly 45-minute choreographic laboratory.
    The idea was to develop a way to speak between video, words and dancers meanwhile proposals were live tested on stage.
    In collaboration with video artists, writers and visual designers, the adventures of these laboratories will continue by the new 2012/2013 creation of the company.

    Conception général : Arthur Harel, Jonathan Debrouwer, Marine Brutti, Thibault Becheri, Céline Signoret.

    Chorégraphie : Arhut Harel, assité de Céline Signoret.

    Interprétation : Sandra Sainte Rose, Laurent Paolini, Xavier Bazin, Céline Signoret, Mathieu Hermandez, Claire Moineau, Dalila Cortès, Brian Scoot Bagley .

    Scénographie et Vidéo : Marine Brutti, Jonathan Debrouwer.

    Costume : Caroline Perdrix, Tibault Becheri.

    http://www.compagnie-arthur-harel.com
    http://www.jonathandebrouwer.com
    http://www.jonathan-debrouwer.com

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  4. Théâtre

    "La Dernière Interview", dialogue imaginaire entre Dieudonné Niangouna et Jean Genet.

    Dieudonné Niangouna joue le rôle de Genet et répond aux questions de Catherine Boskowitz dans le rôle de Nigel Williams, journaliste de la BBC. A partir de l’entretien initial, le comédien ne se prive pas d’opérer de fréquents décrochages, commenter les réponses de Genet ou parler en son nom propre. Purs moments d’improvisation qui se mêlent au montage textuel et dressent un portrait éclaté de Genet confronté, ici et maintenant, à la traversée du monde et du théâtre également obliques de Dieudonné Niangouna.

    Catherine Boskowitz, papier en main, caméra braquée, joue bien le « rôle » de Nigel Williams, le journaliste. Dieudonné Niangouna, cigarette à la main, révolte au poing, joue bien le « rôle » de Jean Genet. Quand soudain, prolongeant les propos de Genet, pour l’intervieweur, mais aussi pour lui-même et pour le public (auquel il va s’adresser comme si chaque spectateur était l’intervieweur, au point de créer un malaise : qui est-il ? qui suis-je ?), Dieudonné Nianguna devient lui-même. Ainsi, quand le poète évoque Mettray, la colonie pénitentiaire dans laquelle il fut adolescent enfermé sept ans, Niangouna n’hésite-t-il pas à créer un parallèle, ou tout au moins un prolongement entre la création de Mettray, en 1840, et celle de Brazzaville (sa ville de naissance) en 1880, jusqu’à affirmer : Brazaville n’existerait pas si Mettray n’avait pas existé. Étrange raccourci, mais qui incite (dans les silences qui suivent) à y repenser. De la colonie pénitentiaire à la colonie « tout court », il n’y a qu’un adjectif qui vaut pour les deux. Mais la « sortie » la plus importante du comédien naît d’une question sur la langue française. Avec une aisance rare, il brode alors avec intelligence une belle réflexion (improvisée ?) sur ce qu’est son propre rapport à la langue française, lui qui n’est pas né dans cette langue qu’on lui a imposé à l’école dès l’âge de 4 ans. Longue et puissante réflexion. Drôle aussi, grâce à son jeu en finesse.

    Sur l’heure que dure la pièce (qui n’en est une que parce qu’elle se déroule dans un espace dans lequel un public est présent), combien de minutes de silence ? Plus que d’habitude. Le silence. Laisser aux mots, aux idées, aux pensées, le temps de se faire, de s’installer, de se construire dans la tête (et le cœur) des humains spectateurs. Nous réhabituer au silence, c’est-à-dire à la confrontation avec soi-même. Et ce n’est pas là la moindre qualité de ce spectacle.

    Les options scéniques de Catherine Boskowitz, alliées au jeu apparemment simple mais en réalité bien complexe de Dieudonné Niangouna, portent le spectateur à être de la partie, à son corps défendant. Genet dérangeait. Il fallait que le jeu de Niangouna dérangeât aussi. Ce qu’il fait, physiquement, symboliquement, en passant et repassant, nerveux, silencieux, entre deux rangées de spectateurs, les obligeant à se déplacer, à se bouger, à agir, donc à s’impliquer. Un spectacle hors normes. Parce que Genet l’était. »

    Conception et mise en scène Catherine Boskowitz
    Assistanat à la mise en scène Karima El Kharraze

    Avec sur le plateau Dieudonné Niangouna, auteur et acteur
    Catherine Boskowitz, metteure en scène, intervieweuse

    Création sonore Benoist Bouvot
    Création lumière Laurent Vergnaud
    Conception scénographique Jean-Christophe Lanquetin
    Création vidéo/Assistant scénographe/Montage vidéo Jonathan Debrouwer
    Régisseuse Claire Dereeper

    Production Compagnie abc avec l’aide à la production d’Arcadi. Avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Ile de France, Ministère de la Culture et de la Communication, du Collectif 12 et de Confluences.

    Contact compagnie
    Sylvie Boskowitz 06 74 34 51 20 lacompagnieabc@gmail.com

    http://theatrecboskowitz.blogspot.com/?spref=fb

    # vimeo.com/31757369 Uploaded 917 Plays 0 Comments
  5. Directed by Tony Regazzoni
    Director of photography : Marine Brutti & Jonathan Debrouwer
    Styling & Make-Up : Dora-Diamant Doury
    Hair Styling : Cyril Nanino
    ---
    Music by The Miracles Club (Portland)
    This project has been made with the support of :
    DRAC Ile-de-France (Ministry of Culture & Communication).
    Parc Saint-Léger, Centre d'art contemporain.

    © Tony Regazzoni-2011

    # vimeo.com/30909877 Uploaded 920 Plays 0 Comments

Teaser Théâtre

Jonathan Debrouwer

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