1. D’après le roman d’Antonio Ungar
    Traduction : Robert Amutio
    Adaptation – Mise en scène – Scénographie : Eric Sanjou
    Musiques : Mathieu Hornain
    Interprétation : Christophe Champain – Thierry de Chaunac

    "Je suis ça. Un tigre déguisé en loup. Je suis caché derrière un rideau noir. J'attends"
    Les Oreilles du Loup d'Antonio Ungar est un étrange chant d'amour à la vie, à l'enfance dans ce qu'elle a de plus irréductible et de plus sauvage. Entre "jours sombres" et "jours clairs" qui scindent l'œuvre en deux parties, apparaissent et disparaissent, par flashes successifs, les impressions et réactions d'un petit garçon qui observe sans concession le monde des adultes.

    Un enfant roux est là dans la coulisse, il attend. Il va entrer en scène. Dans le spectacle de l'école, il va jouer le loup (mais en réalité il sait bien qu'il est un tigre). Et les souvenirs de l’enfant roux surgissent : Parce qu'un jour, quand il avait trois ans, ses parents se séparent, tout devient différent. Son père devient un fantôme et l'enfant roux va vivre avec sa mère et sa sœur quatre années d'errance de villes en villages, de grand-mère en oncle. Il fera l'expérience de la violence dans les cours des écoles hostiles, de l'isolement mais aussi finalement de la joie avec Aldana, la plus belle créature vivante qu'il ait vue, de l'homme gros qui les fait rire, et de la jungle où il est un tigre, toujours plus fort, l’imaginaire étant la seule réponse au monde pour grandir et se révéler.

    Éric Sanjou adapte le roman d'Antonio Ungar dans un entrelacement d'images, de sons, de présences changeantes et fantomatiques pour porter les sensations, les souvenirs et les rêves de l'enfant roux. Deux comédiens se partagent le plateau, ils sont deux émanations de l'enfant et de ses dédoublements : l'enfant tantôt loup, tantôt tigre, l'enfant devenu adulte…
    Les oreilles du loup est un magnifique songe initiatique pour croire que “la vie, toute la vie, peut être cet enchevêtrement d’herbe, de boue et d’éclats de rire”.

    Spectacle créé en septembre 2012
    Partenaires : Pôle Culturel de Moissac (82) / Espace Paul Eluard – Cugnaux (31) / Collectif Théâtre Jeunes – Pau (64) / Espace Job et Espace Bonnefoy – Toulouse (31) / Théâtre Municipal - Muret (31) / Adda 82

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  2. La cie Arène Théâtre présente "Fin de partie" de Samuel Beckett

    Mise en scène et scénographie : Eric sanjou
    Images : Matthieu Mailhé

    Interprétation : Christophe Champain (Nagg), Georges Gaillard (Hamm), Valérie Mornet (Nell), Eric Sanjou (Clov)

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  3. La Cie Arène Théâtre présente "LE PUBLIC" d'après l'oeuvre de Federico Garcia Lorca
    Spectacle créé en novembre 2011

    Traduction, adaptation et mise en scène : Eric Sanjou
    Costumes : Richard Cousseau
    Effets spéciaux : Christian de Miègeville
    Musique : Sergueï Prokofiev

    Interprétation :
    Christophe Champain – Thierry de Chaunac – Georges Gaillard – Anita Fauconnier – Nathalie Hauwelle Frédéric Klein – Christian de Miègeville – Reynald Rivart – Pol Tronco – Eric Sanjou

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  4. Reportage de Greg Lamazères pour l'Agenda Culturel de TLT (Télé Toulouse), émission du 21 février 2013, sur le spectacle :

    "POUR LOUIS DE FUNES" de Valère Novarina, par la Cie Arène Théâtre
    Mise en scène, scénographie : Eric Sanjou
    Costumes : Richard Cousseau
    Interprétation : Georges Gaillard, Frédéric Klein, Eric Sanjou

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  5. d'après "les Amours de Don Perlimplin avec Bélise en son Jardin" de Federico Garcia Lorca
    conception / scénographie / interprétation : Eric Sanjou
    environnement sonore et musiques : Mathieu Hornain
    collaboration artistique : Christophe Champain

    En 1993, “Les Amours de Don Perlimplin avec Bélise en son Jardin” de Lorca fût la première production de l’Arène Théâtre. Ce spectacle premier succès de la compagnie avait été immédiatement soutenu par la DRAC Pays de Loire. Eric Sanjou désirait depuis longtemps retravailler sur ce texte majeur de Lorca...

    "Soudain le désir de retravailler sur Don Perlimplin, l’envie de revisiter la force poétique de cette écriture unique... Il fallait un jour arriver à cette forme, devenue évidence: être seul, déjà, vieil enfant seul. Tout le théâtre de Lorca est influencé par ses contacts d’enfant, il rencontre dans la campagne andalouse les figures qui, plus tard, devenues poupée de bois, de chair et de sang peints, joueront dans ses estampes. “J’aime les poupées de carton et les petits objets de l’enfance, et parfois je me couche par terre, sur le dos, pour jouer aux commères avec ma plus jeune soeur (c’est mon délice).” Pour Perlimplinlorca, je retrouverai ces jeux d’enfants, qui fabriquent “pour de vrai” une forme théâtrale des plus profondes. Jouer à la poupée, avec cet extraordinaire trouble, ce subtil frémissement du désir. “Je veux retourner à l’enfance et de l’enfance à l’ombre”.

    Les spectateurs, assis devant une grande table avec nappe de dentelle, porcelaines, carafes et chandeliers, sont invités à partager le repas des noces de Perlimplin, le repas des noces de Perlimplin et de Lorca, le repas des noces de Perlimplin et de Lorca et de Sanjou. C'est pendant ce repas que la fable se raconte, qu'elle se joue avec ce qui se trouve là, les objets précieux, le vin, et parfois les couteaux... Ça se joue autour de la table, sur la table, sous la table. C'est une étrange cérémonie qui se joue là, une Cène primitive et un chemin de croix.

    Que ceux qui pensent que "Les amours de Don Perlimplin" est une farce sur le thème vieux mari / jeune femme passent leur chemin ! Cette pièce qui inaugure ce que Lorca appellera plus tard le Théâtre sous le sable est en réalité une pièce d'une profonde complexité érotico-religieuse. Elle porte en germe tout ce que sera son théâtre impossible.
    Il y a dans Perlimplin une "perle" sans doute féminine et puis ce tout petit quelque chose en plus : ce petit "plin" si anodin, cette petite chose qui semblera lui faire défaut le soir de ses noces. Perlimplin baigne dans le sexe de la mère et c'est sans utilité apparente qu'il a cette chose en plus ce petit "plin" qui ne le travaille guère.
    À quoi ça sert ce petit supplément phallique très léger, ce supplément musical qui ne fait que chanter dans la bouche de Bélise ? À quoi ça sert surtout quand on voudrait comme Perlimplin, comme Lorca lui même connaître fût-ce au prix de la vie, ce qu'est le corps de la femme, non pas le corps externe mais le corps de son désir.

    Et ce qui fera mourir Perlimplin ce n'est pas tant ce "poignard" qui justifierait un désir hétérosexuel et une quête phallique, bien commode pour tout un chacun, non, ce qui le fait mourir c'est d'être parvenu à vivre dans son propre corps le désir de Bélise pour le Jeune homme à la cape rouge, d'avoir été Bélise.
    Je vais chercher une forme, une forme non encore éprouvée, dans l'extrême proximité et dans l'intimité pour tenter de faire entendre, de faire vibrer cette fable masquée, cette fable comme "une pulsation blessée qui sonde les choses de l'autre coté"."

    Eric Sanjou (2008)
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