GLI.TC/H [r3s!du3]

THE THINGS
single channel
5 min. 30 sec.
2012

Proyecciones:
- 15th Edition Festival des Cinémas Différents et Expérimentaux de Paris. (Competiton Internationale)
- SIMULTAN FESTIVAL #9 | ‘Popular Unknown’, Sinagoga din Cetate / Casa Artelor, Timisoara, Romania.
- [dis]Corporate Bodies: ‘Under-Mining the Institution’. The Unstitute Project. U.K.
- The Wrong, New Digital Art Biennale, NoLugar, Quito / Sao Paulo.
- LA VIETNAMITA, Espacio de Arte OTR, Madrid
- Bienal de la Imagen en Movimiento (BIM) Instituto de Investigaciones entre Arte y Cultura Dr. Norberto Griffa, Buenos Aires.

Sinopsis:

Strange transformations are generated in the credits of John Carpenter´s 1982 film "The Thing". As the seconds go by, reading becomes more difficult due to the progressive mixing of the names to the point in which nothing is recognizable. The copy-paste of the credits from Christian Nyby´s (or Howard Hawks´s?) 1951 film "The Thing From Another World and Matthijs van Heijningen´s 2011 remake of the prequel, have been infiltrated in this video generating glitches, that end up fusing the identities of the cast members of the three movies aforementioned. The suspicion syndrome surrounds us.

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THE THINGS (LAS COSAS)
Monocanal
5 min. 26 seg.
2012

Extrañas transformaciones se generan en los créditos de "La Cosa" (1982) de John Carpenter. Con el transcurrir de los segundos la mezcla progresiva de nombres empeora la lectura al punto que finalmente no parece reconocerse a nadie. El copy-paste de los créditos de "The Thing From Another World, 1951 (¿de Christian Nyby o Howard Hawks?) y los de la precuela con el mismo nombre (de Matthijs van Heijningen Jr., 2011) han sido infiltrados en este video produciendo un glitch de identidades. El síndrome de la sospecha nos rodea.

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(…) Castillo, avec The Things revalorise le générique de film dont les tendances relèvent
aujourd’hui bien plus du clip publicitaire que de l’expérimentation, et questionne ainsi la place
du cinéma expérimental au sein de la fiction par l’entremise directe du found footage (par le
détournement et l’attentat de l’image préexistante) et du film d’horreur.

« À l’orée du film, écartelé entre le modèle de la page, qui fait de l’écran un simple support
des mentions, et celui du champ, c’est-à-dire de l’espace diégétique, multipliant les modalités
de conversion du mot en motif, le générique fonctionne comme une machine à produire de
l’image, et/ou à transformer le texte en image, et, du coup, le lecteur en spectateur. (…).
Écriture et figuration ne sont pas seulement dans le générique les points de départ et
d’arrivée d’un trajet, mais deux composantes dont la rencontre provoque différentes sortes de
réactions chimiques, et si la lettre se fait image, l’image subit également l’attraction de la
lettre. Ce caractère réversible du phénomène de contamination apparaît de façon frappante
lorsque l’on s’attache à décrire les relations entre les mentions et ce qui leur sert de fond ou
d’arrière-plan : l’éventail des combinaisons spatiales ainsi déployé, qui va des diverses
variantes de l’inscription (en commençant par le texte imprimé), à toutes les formes de
superposition, débouche sur la création d’espaces composites, mettant en cause
l’homogénéité du champ, donc de la figuration filmique. » (Laurence Moinereau, Le générique
de film, De la lettre à la figure)

A review about “The Things” for COLLECTIF JEUNE CINEMA
Coopérative de distribution de films différents et expérimentaux

by Derek Woolfenden
+ info: cjcinema.tumblr.com/post/64812971387/competition-internationale-the-things-ilich

j vimeo.com/61325201

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