Pierre Lapointe

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Pierre Lapointe est né au Lac St-Jean et il a grandi à Gatineau, dans l’Outaouais québécois. En 1999-2000, après avoir débuté des études en arts plastiques au collège de l’Outaouais, il bifurque pour étudier en interprétation théâtrale professionnelle au collège de Saint-Hyacinthe. Après deux sessions, il quitte ses études pour se consacrer à la chanson. Il revient en Outaouais, complète son diplôme en arts plastiques au collège de l’Outaouais et s’inscrit au concours Tout nouveau Tout show. Il remporte le prix auteur compositeur interprète de l’année, le prix Coup de cœur Musiqu’en août et le prix du public. Il s’installe à Montréal où il débute des études en arts à l’Université du Québec à Montréal.
En septembre 2001 il est le lauréat de la catégorie auteur compositeur interprète du Festival international de la chanson de Granby. À la rencontre d’automne 2001 du ROSEQ, il se mérite le prix Roseq-Rideau.
En novembre 2001, la Fondation pour les arts, les lettres et la culture en Outaouais lui décerne le prix À un artiste de la relève. L’année 2001 sera consacrée à l’écriture de chansons et à la préparation d’un spectacle original.
En décembre 2002, il obtient une bourse du Conseil des arts et lettres du Québec pour préparer son premier album commercial. Sa maquette de 9 titres, réalisée grâce à un prix de Musicaction obtenu à Granby, tourne déjà à la radio et est disponible dans la section des producteurs indépendants chez Renaud Bray, Archambault (Mtl et Québec) et chez Sillons à Québec.
En novembre 2002, Pierre Lapointe et son équipe produisent le spectacle Petites chansons laides à Montréal, au studio-théâtre Stella Artois. La critique est dithyrambique. Dans le cadre de Coup de cœur francophone présenté au Théâtre du Petit Champlain à Québec, le même scénario se répète : la critique l’encense.
L’Europe fait partie des projets : après le Festival Alors…Chante! à Montauban en mai 2002, le spectacle a été présenté à Mars en chansons 2003, au festival Chant…Sons en Vendée et au Festival du Chaînon manquant.
À l’été 2003 il signe avec Audiogram qui lui permettra de produire son premier CD, réalisé par Jean Massicotte (Lhasa De Sela, Jean Leloup). L’année sera consacrée à la scène (spectacle Petites chansons laides) et à la préparation du CD.En juin 2004, il reçoit le Prix du jury 2004 du Festival Pully Lavaux À l’heure du Québec, en Suisse.
En juillet 2004, aux FrancoFolies de Montréal, il fait salle comble pendant 4 soirs au Monument National et reçoit le Prix Félix Leclerc. Ce prix lui assure une nouvelle présence en France, au Festival Alors Chante! à Montauban en mai 2005.
En automne 2004, il présente son spectacle renouvelé intitulé La forêt des mal aimés, à Québec au Théâtre du Petit Champlain et à Montréal au Théâtre Corona. Le succès est instantané et les supplémentaires annoncées pour janvier 2005 affichent rapidement complet. Le spectacle sera présenté en tournée au Québec en 2005, 2006 et 2007.
En mars 2005 il a fait partie de l’émission Couleurs francophones, diffusée sur les radios francophones européennes à l’occasion de la Journée de la francophonie. En mai 2005, il présentera son spectacle au Festival Alors… CHANTE! à Montauban où il reçoit le prix Coup de cœur de l’Académie Charles Cros.
Son premier vidéoclip (Le columbarium) figure dans les premières positions des palmarès dès sa sortie. Son deuxième vidéoclip transpose en images la chanson Tel un seul homme et permet de découvrir une autre facette du talent de Pierre Lapointe qui a co signé le scénario avec André Turpin (Un crabe dans la tête, Maëlstrom, Un 32 août sur terre).
En juin 2005, son CD éponyme est certifié Disque d’or (85 000 copies vendues). À l’été 2005 il est le porte-parole de Musiqu’en Nous et il fait partie des grands événements tels le Festival de la chanson de Tadoussac, le Festival international de la chanson de Québec (2 soirs à guichet fermé pour le spectacle Le Consort contemporain de Québec reçoit Pierre Lapointe) et les Francofolies de Montréal où son spectacle Pépiphonique est présenté 2 soirs au Théâtre Maisonneuve de la Place des arts, à guichet fermé.
En septembre 2005, Pierre et son équipe reçoivent une récompense inattendue : 13 nominations au gala ADISQ 2005. Il est nommé Personnalité de la semaine au quotidien Le Droit. Il remportera six Félix : Metteur en scène et sonorisation pour le spectacle La forêt des mal aimés, Réalisation et Arrangement à Jean Massicotte pour l’album éponyme, Album de l’année catégorie populaire, Révélation de l’année.
Le 24 novembre 2005, la prestigieuse Académie Charles Cros lui décerne le Grand Prix du disque Charles Cros catégorie chanson pour son album éponyme paru en 2004, doublé d'un Prix de l'Organisation internationale de la Francophonie.
Nommé Personnalité de la semaine par La Presse, il est ensuite nommé Personnalité de l’année, catégorie Arts, au Gala de l’excellence en janvier 2006.
Il fait partie des coups de cœur de l’équipe des arts de La Presse en décembre 2005. Alain Brunet titre : Pierre Lapointe, le créateur bionique. Sylvain Cormier du Devoir classe le spectacle Pépiphonique au numéro 1 de son palmarès des 10 meilleurs spectacles québécois de l’année.
Après avoir participé au CD hommage à Charles Aznavour, il participe au projet Salut Joe – Je me souviens. Il interprète la chanson Dans les yeux d’Émilie sur ce CD hommage à Joe Dassin qui est certifié disque d’Or en mars 2006.
Le quotidien Le Droit le nomme Personnalité de l’année 2005.
Le deuxième CD de Pierre Lapointe, La forêt des mal-aimés, est vendu à plus de 28 000 copies dès sa première semaine en magasin; il est le CD # 1 au Canada et son album éponyme remonte en 7e position du palmarès; après 6 semaines, les ventes totalisent plus de 60 000 copies vendues.
Alain Brunet, La Presse - Peut-être est-il trop tôt pour déterminer si cet album deviendra un classique de la chanson québécoise d'expression française, osons néanmoins affirmer qu'il s'agit-là d'un grand disque, capable de nourrir l'entière francophonie. La qualité de la langue, le raffinement des musiques et la singularité de la réalisation de cette Forêt des mal-aimés n'ont strictement rien à envier aux protagonistes de la nouvelle chanson française.
Sylvain Cormier, Le Devoir - Ce quelque chose en forme d'album est rien de moins qu'un chef-d'oeuvre de chanson pop… C'est Sgt. Pepper's deux ans après Rubber Soul. Polnareff au pays de Steve Reich. ABBA en orbite. Une bande sonore d'Ennio Morricone détournée par Beck. C'est l'étrange et bel enfant de Thom Yorke et de Barbara.
À l’été 2006, Pierre reçoit le Prix miroir de la Chanson d’expression française suite à la présentation du spectacle La forêt des mal-aimés au Festival international d’été de Québec. Il était accompagné de 9 musiciens sur scène et le spectacle fut repris au Théâtre Maisonneuve de la Place des arts, à guichet fermé, à la fin de septembre.
Profitant de son rôle de porte-parole du Festival international de la chanson de Granby, les Disques Audiogram remettent à Pierre deux CD certifiés Platine (100 000 copies vendues de chaque CD).
En octobre 2006, il est gagnant de 3 Félix remis dans le cadre des deux galas de l’ADISQ :
Arrangements (Philippe Brault et Jean Massicotte pour le CD La forêt des mal-aimés), Auteur compositeur interprète, Album de l’année catégorie Pop.
La sortie du CD La forêt des mal-aimés en France, en septembre 2006 (en Belgique le 18 décembre), est précédée d’une presse élogieuse et le spectacle présenté 13 soirs à Paris en décembre 2006, à la Boule noire, a également bénéficié d’une critique élogieuse.
Valérie Lessard, Le Soleil. - Les Inrockuptibles, le magazine référentiel en musique en France, a classé La Forêt des mal-aimés au 27e rang des meilleurs albums de 2006, toutes catégories confondues, devant des artistes comme Beck ou Charlotte Gainsbourg. Pour Télérama, Lapointe est « ce qui est arrivé de mieux à la chanson depuis longtemps » et il est « l’auteur d’une chanson parfaite » (27-100 rue des Partances). Pour Le Devoir, Lapointe a commis rien de moins qu’un « chef d’œuvre de chanson pop ».
En janvier 2007, il est en nomination dans la catégorie Artiste/Groupe/Duo francophone de l’année au 7e gala des Indies Awards (Annual Independant Music Awards). En février 2007, il est en nomination dans la catégorie Artiste de l’année et Album francophone de l’année aux Juno Awards. En février 2007, le spectacle La forêt des mal-aimés est certifié Billet d’or par l’ADISQ (50 000 billets vendus au Québec).
En mars 2007, un an après la sortie de l’album La forêt des mal-aimés vendu à plus de 100 000 exemplaires, Pierre Lapointe se fait plaisir et gâte du même coup son public en offrant un CD de chansons remixées de La forêt des mal-aimés, ainsi qu’un chanson inédite – Le maquis. En même temps, il offre son dernier vidéoclip de la chanson Qu’en est-il de la chance?
En avril 2007, il apprend qu’il est le récipiendaire du prix Rapsat-Lelièvre 2007 qui rend hommage cette année à un artiste québécois « pour la qualité exceptionnelle de son album La forêt des mal-aimés paru chez Audiogram ».
En août 2007, la tournée québécoise du spectacle La Forêt des mal-aimés se termine aux FrancoFolies de Montréal, où 100 000 spectateurs assistent à l’événement des Francos : La Forêt des mal-aimés réunissant les Mal-aimés et l’Orchestre métropolitain du Grand Montréal, sous la direction de Yannick Nézet-Séguin.
Marie-Christine Blais, La Presse.-À compter de 21h et des poussières, cette foule, qu'on a estimée à quelque 100 000 personnes, a assisté à un spectacle tout simplement grandiose du début à la fin, tellement riche, tellement fluide que c'est comme si cette musique avait été faite de tous temps pour être interprétée par 80 musiciens. Permettez-moi de souligner tout de suite le travail colossal des arrangeurs Marc Ouellet, Yannick Plamondon et Philippe Brault, qui en outre n'ont jamais perdu de vue l'équilibre entre classique et pop.
En novembre 2007, le CD de ce spectacle est enfin disponible et la critique l’encense. Le CD et le spectacle seront classés parmi les 10 meilleurs de l’année 2007. En mars 2008, Pierre et ses Mal¬ aimés terminent la tournée La Forêt des mal-aimés en Europe.
En février 2008, les FrancoFolies de Montréal annoncent qu’ils auront le privilège de souligner leur 20e anniversaire en présentant le nouveau spectacle de Pierre Lapointe en grande première mondiale. La critique est unanime, Mutantès est un succès : Bob Dylan a écrit Blowin' in the Wind à 20 ans et, comme Elvis, il a fait sa propre révolution, en faisant verser le folk dans l'électrique. On parle de génie, à juste titre. Et Pierre Lapointe, alors? À 27 ans, Lapointe présente un parcours que des artistes ayant 30 ans de carrière envient. Après avoir entendu les chansons à venir de son troisième disque lors de Mutantès, on peut dire que l'ascension n'est pas près d'être terminée. Avec ses fusions de genre et les relectures de sa propre oeuvre, il est probablement aussi avant-gardiste dans sa sphère d'influence que Dylan ne l'était dans la sienne. Philippe Rezzonico, Journal de Montréal, 11 août 2008.
En octobre re 2008, il reçoit une bourse de 40 000 $ de la Radio Satellite XM pour le développement de sa carrière en Europe. En novembre 2008, il reçoit 2 Félix reliés au projet réalisé avec l’Orchestre métropolitain du Grand Montréal sous la direction de Yannick Nézet-Séguin : Pochette de disque de l’année et Émission de télévision de l’année – chanson. Il participe à la troisième édition du festival M pour Montréal qui regroupe des diffuseurs et journalistes internationaux.
Mutantès : Dans la tête de Pierre Lapointe
C’est le 20 mars 2009, dans le cadre du Festival international du film sur l’art (FIFA), que le documentaire d’Éric Morin (Mange ta ville, ARTV) est présenté au public en grande première.
Ce qu’il y a de plus difficile à faire, lorsqu’on réalise quoi que ce soit, c’est d’arriver à trouver le bon tempo, le bon rythme, celui qui permettra, à l’histoire que l’on veut raconter, de s’installer justement. Éric Morin, réalisateur de talent, qui travaille, entre autres à l’émission Mange ta ville, réussit sans problème ce pari dans son film Mutantès, dans la tête de Pierre Lapointe, un collage des moments qui ont marqué la création de l’aventure théâtro-musicale qui fut présentée pour la première fois avec succès dans le cadre des plus récentes Francofolies de Montréal, l’été dernier. En plaçant une caméra dans la maison du chanteur où celui-ci livre ses obsessions intimes ainsi que certaines de ses craintes (dont un rêve paranoïaque mettant en vedette Luc Plamondon et une rencontre ésotérique avec Robert Lepage) et en suivant son travail ainsi que celui de ses proches collaborateurs jusqu’à son aboutissement, à l’aide d’une caméra mobile et incisive, Morin signe un film dynamique, moderne et intelligent, fidèle à l’image de son sujet, ce jeune homme étonnement prolifique et doté d’une lucidité remarquable, qui le fera avouer sa honte d’avoir proposé un spectacle, qu’il juge après coup non abouti. - Marie-Louise Arsenault, Canoé diverstissement, 19 mars 2009.

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